Chantal m'envoie ce petit poême (ou proverbe) chinois que je m'empresse de partager avec vous:
Si tu veux être heureux une heure, soûle-toi
Si tu veux être heureux un jour, tue ton cochon
Si tu veux être heureux une semaine, fais un beau voyage
Si tuveux être heureux un an, marie-toi
Si tu veux être heureux toute ta vie, cultive un potager
Merci Chantal pour ce petit texte plein de sagesse
lundi 8 novembre 2010
Quatre nouveaux bacs ont vu le jour
Ce samedi, nous avons construit quatre nouveaux bacs de culture, cet atelier à été aussi joyeux que celui des lombricomposteur.
L'ambiance était tellement cool que l'on n'a même pas pensé à faire des photos
Voici le produit fini photographié le lendemain
A la fin de l'atelier, Monique nous a laissé une table de travail impeccablement rangée, elle a du être militaire dans une vie antérieure (c'est pour rire), en tout cas, on sent qu'elle aime le travail bien fait
Chantal, nous ravitaillait pendant ses temps morts, en pièces, boulons, écrous, rondelles, l'à aussi, un travail impeccable qui nous a fait gagner pas mal de temps
A bientôt pour de nouvelles aventures bricologistiques (j'aime prendre certaines libertés avec la sémantique)
L'ambiance était tellement cool que l'on n'a même pas pensé à faire des photos
Voici le produit fini photographié le lendemain
A la fin de l'atelier, Monique nous a laissé une table de travail impeccablement rangée, elle a du être militaire dans une vie antérieure (c'est pour rire), en tout cas, on sent qu'elle aime le travail bien fait
Chantal, nous ravitaillait pendant ses temps morts, en pièces, boulons, écrous, rondelles, l'à aussi, un travail impeccable qui nous a fait gagner pas mal de temps
A bientôt pour de nouvelles aventures bricologistiques (j'aime prendre certaines libertés avec la sémantique)
dimanche 7 novembre 2010
Une ferme sur un toit, version moderne des jardins de Babylonne?
En fouinant sur le net, je suis tombé sur cet article original,je vous le livre tel quel
Une ferme sur le toit, sans pesticides ni OGM
Les immeubles gagnent en échange une isolation totale de leur toit
Mélissa Guillemette 5 novembre 2010 Actualités sur l'environnement
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Mohamed Hage et Kurt D. Lynn devant leur première serre de 31 000 pi2 qui offrira ses récoltes dès le mois de mars.
Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
Le iPod de l'agriculture
Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
10 % des toits de Montréal?
Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
Le iPod de l'agriculture
Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
10 % des toits de Montréal?
Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
jeudi 4 novembre 2010
Calendrier lunaire novembre
Personnellement, je ne suis pas vraiment convaincu par cette méthode, mais mes idées n'ont pas force de loi et ma fois, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
Donc je vous livre ce calendrier et si des personnes veulent s'en inspirer, à vos outils:
Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche
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Les jours racines sont lorsque la lune passe devant les constellations du Taureau de la Vierge et du Capricorne dites constellations de la terre. Pendant cette période, la lune influe sur le système radiculaire des végétaux, c'est donc la période idéale pour semer, planter, soigner et récolter les légumes à racines et les fleurs à bulbes. Exemples de végétaux concernés : ail, betterave, carotte, céleri-rave, échalotes, endive, navet, oignon, pomme de terre, radis, salsifis... | Les jours fleurs sont lorsque la lune passe devant les constellations du Gémeaux, de la Balance, et du Verseau dites constellation de l'air. Pendant cette période, la lune influe sur les végétaux à fleurs et légumes-fleurs, C'est donc la période idéale pour planter, semer, rempoter, bouturer, récolter vos fleurs et légumes-fleurs. Exemples de végétaux concernés : artichaut, brocoli, chou-fleur, fleurs, arbres/ arbustes/ buissons/ aromatiques à fleurs. | |
Les jours fruits et graines sont lorsque la lune passe devant les constellations du Bélier, du Lion, et du Sagittaire dites constellations de feu. Pendant cette période, la lune influe sur la stimulation des fruits et des graines. C'est donc la période idéale pour semer, planter, cueillir, récolter les arbres fruitiers, les petits fruits et les légumes-fruits . Exemples de végétaux : noisette, châteigne, tomate, pois, aubergine, concombre, courge, fève, fraise, framboise, haricot, melon, piment, pois, citrouille, blé, maïs, riz, arbres fruitiers... | Les jours feuilles sont lorsque la lune passe devant les constellations du Cancer, du Scorpion et du Poissons dites constellations de l'eau. L'influence de la lune, se porte à cette période sur les tiges et les feuilles des plantes, c'est donc une période idéale pour tailler, tondre, cueillir, semer, repiquer les végétaux à feuillage. Exemples de végétaux : gazon, arbuste/ haies sans fleur, persil, salade, choux, artichaut, céleri-branche, chicorée, épinard, poireau, aromatiques à feuillage, lierre, conifère... |
mercredi 3 novembre 2010
Activités du samedi 6 novembre
Ce samedi risque d'être une journée bien remplie, c'est la météo qui décidera du choix des activités:
Beau temps = ballade nature dans les environs de Sy, en espérant trouver encore de la consoude et de la reine des prés, casse croute à la Ferme de Palogne
Temps incertain = Atelier bricolage:
- touche finale des lombricomposteurs
- construction de quatre nouveaux bacs de culture
- s'il reste du temps, on commence les nichoirs.
Le ptit oiseau de toutes les couleurs
J'ai ramené les planches pour les nouveaux bacs, et les champs sont déjà mis en couleur
Beau temps = ballade nature dans les environs de Sy, en espérant trouver encore de la consoude et de la reine des prés, casse croute à la Ferme de Palogne
Temps incertain = Atelier bricolage:
- touche finale des lombricomposteurs
- construction de quatre nouveaux bacs de culture
- s'il reste du temps, on commence les nichoirs.
Le ptit oiseau de toutes les couleurs
J'ai ramené les planches pour les nouveaux bacs, et les champs sont déjà mis en couleur
mardi 2 novembre 2010
Nichoirs, quelques conseils
Pensez à nos petits amis, quoi de plus beau que de les observer au jardin?
Voici, extrait de la revue "La Hulotte" quelques conseils pour réaliser un nichoir simple, qui ne vous demandera pas beaucoup d'investissement, ni en temps ni en matériel.
Le nichoir "BOITE AUX LETTRES" est ainsi nommé parce que, de loin, il rappelle assez bien la forme d'une caisse à savon. Il n’est pas toujours très sûr mais sa fabrication est des plus faciles, d'où son intérêt...
On a beau le dire et le répéter, le chanter sur tous les tons et le crier dans toutes les langues : si vous voulez que votre nichoir soit habité et, surtout, si vous ne voulez pas que ses éventuels locataires finissent tragiquement, suivez à la lettre les 4 conseils suivants.
Ils sont simples mais impératifs.
Ces matériaux sont prévus pour les travaux d'intérieur : au bout de 6 mois dans la nature, la pluie les aura fait gonfler et éclater. Un beau jour, le fond s'écroulera et, avec lui, le nid et les jeunes. Beau résultat !
Utilisez donc des bois résistants à l'humidité : SAPIN, PEUPLIER par exemple. Vous en trouverez chez votre marchand de matériaux préféré.
NE RABOTEZ PAS même si cela doit faire moins joli : les oiseaux n'aiment pas les surfaces lisses auxquelles ils ont du mal a s'agripper.

S'il est trop petit, l'oiseau n'entre pas.
S'il est trop grand, il laissera passer certains visiteurs peu recommandables.
Ajustez donc votre trou en fonction de l'oiseau que vous désirez attirer (la taille des trous).
LES TROUS RONDS sont préférables aux trous carrés, mais ils sont plus difficiles à percer a la main.
Pour les faire sans trop de difficultés, je vous conseille d'aller demander une TARIERE au menuisier du coin ou à votre cousin Marcel, vous savez : celui qui bricole tout le temps. Il vous en prêtera une du diamètre idoine.
Si, par malheur, vous ne trouvez pas cet outil merveilleux, vous pourrez alors faire un trou carré dans le coin supérieur du nichoir. Ce n'est pas la meilleure solution, mais enfin...

C'est pourquoi, si votre nichoir est peint avec des teintes trop vives : rouge cerise, bleu outremer, jaune serin ou blanc neige, il aura peu de chances d'être occupé.
Adoptez toujours des couleurs naturelles : vert, brun, marron, gris sombre etc. Veillez à ce qu'elles puissent le mieux possible se con-fondre avec la végétation.
Si vous êtes dans une zone écumée par les dénicheurs, n'hésitez pas à les peindre en kaki ou en "léopard" (camouflage parachutiste). Profitez de tout ce qui pourra contribuer à dérober le nichoir aux regards indiscrets : feuillage, touffe de lierre etc.
Ne le posez pas SUR une branche où quelque bestiole de grand chemin pourrait prendre appui pour perpétrer de sombres forfaits. Suspendez-le au contraire touJours au-dessus du vide.
Evitez certains arbres dont le tronc est toujours humide et qui sont très malsains pour les nichées : Hêtre par exemple.
L'orientation n'a pas grande importance, mais chaque fois que vous le pourrez, tournez votre nichoir en direction du Sud.
VOILA : suivez bien tous ces conseils : ils ne sont pas très difficiles à observer et ils vous permettront de donner a vos petits potes les oiseaux toutes les chances de mener à bien leur nichée.
Voici, extrait de la revue "La Hulotte" quelques conseils pour réaliser un nichoir simple, qui ne vous demandera pas beaucoup d'investissement, ni en temps ni en matériel.
Le nichoir "BOITE AUX LETTRES" est ainsi nommé parce que, de loin, il rappelle assez bien la forme d'une caisse à savon. Il n’est pas toujours très sûr mais sa fabrication est des plus faciles, d'où son intérêt...
Le plan du nichoir "Boite aux lettres".
Ils sont simples mais impératifs.
Conseil N°1
Ne prenez pas n'importe quel bois
Si vous prenez du contre-plaqué ordinaire ou un quelconque des bois dits "agglomérés" (novopan, isorel etc.) que va-t-il se passer?Ces matériaux sont prévus pour les travaux d'intérieur : au bout de 6 mois dans la nature, la pluie les aura fait gonfler et éclater. Un beau jour, le fond s'écroulera et, avec lui, le nid et les jeunes. Beau résultat !
Utilisez donc des bois résistants à l'humidité : SAPIN, PEUPLIER par exemple. Vous en trouverez chez votre marchand de matériaux préféré.
NE RABOTEZ PAS même si cela doit faire moins joli : les oiseaux n'aiment pas les surfaces lisses auxquelles ils ont du mal a s'agripper.
EPAISSEUR CONSEILLEE : 2 cm. L'épaisseur du bois est importante pour la "climatisation" future du nichoir. Ne jamais choisir de planches d'une épaisseur inférieure à 1 cm.
Conseil N°2
Faites un trou d'un diamétre trés précis
Le plus important, dans un nichoir, c'est le trou d'envol.S'il est trop petit, l'oiseau n'entre pas.
S'il est trop grand, il laissera passer certains visiteurs peu recommandables.
Ajustez donc votre trou en fonction de l'oiseau que vous désirez attirer (la taille des trous).
LES TROUS RONDS sont préférables aux trous carrés, mais ils sont plus difficiles à percer a la main.
Pour les faire sans trop de difficultés, je vous conseille d'aller demander une TARIERE au menuisier du coin ou à votre cousin Marcel, vous savez : celui qui bricole tout le temps. Il vous en prêtera une du diamètre idoine.
Si, par malheur, vous ne trouvez pas cet outil merveilleux, vous pourrez alors faire un trou carré dans le coin supérieur du nichoir. Ce n'est pas la meilleure solution, mais enfin...
Conseil N°3
Ne peignez pas votre nichoir en rose bonbon
Si vous aimez les jolies couleurs psychédéliques, bravo, vous avez du goût. Mais les oiseaux, eux, ne sont généralement pas très attirés par le style pop : que voulez-vous, ce sont des retardataires!C'est pourquoi, si votre nichoir est peint avec des teintes trop vives : rouge cerise, bleu outremer, jaune serin ou blanc neige, il aura peu de chances d'être occupé.
Adoptez toujours des couleurs naturelles : vert, brun, marron, gris sombre etc. Veillez à ce qu'elles puissent le mieux possible se con-fondre avec la végétation.
Si vous êtes dans une zone écumée par les dénicheurs, n'hésitez pas à les peindre en kaki ou en "léopard" (camouflage parachutiste). Profitez de tout ce qui pourra contribuer à dérober le nichoir aux regards indiscrets : feuillage, touffe de lierre etc.
Conseil N°4
Posez votre nichoir à bonne hauteur
Entre 3 et 6 m. Gare aux jambes cassées !Ne le posez pas SUR une branche où quelque bestiole de grand chemin pourrait prendre appui pour perpétrer de sombres forfaits. Suspendez-le au contraire touJours au-dessus du vide.
L'orientation n'a pas grande importance, mais chaque fois que vous le pourrez, tournez votre nichoir en direction du Sud.
VOILA : suivez bien tous ces conseils : ils ne sont pas très difficiles à observer et ils vous permettront de donner a vos petits potes les oiseaux toutes les chances de mener à bien leur nichée.
lundi 1 novembre 2010
Le chrysanthème, tout un symbole
En ce jour de Toussain, nos cimetières se parent de touches multicolore, les chrysanthèmes y participent largement
Loin de toute considérations commerciale, je préfère vous présenter cette fleur sous un autre angle.
Les chrysanthèmes sont des plantes vivaces de la famille des astéracées, fleurissants en automne. Il y en a plus de 32 espèces, mais celle qui fait l'objet d'une attention particulière au Japon est le C. morifolium.
Elle semble importée de chine vers le japon pour ses vertus médicinales vers le Ve siècle.
Elle prit par la suite un sens et une symbolique toute particulière au sein de la société japonaise.
Considérée comme la plus noble des fleurs.
L'Empereur du Japon utilise cette fleur comme symbole depuis la période du Kamakura (1185 à 1335 ap JC)
Ce fut l'Empereur Go-Toba qui l'utilisa le premier.
Bien que cet emblème n'ait plus d'existence officielle depuis la constitution de 1947, il continue à être largement utilisé.
Le chrysanthème de l'Empereur (sceau impérial) ou Kiku no Gomon est composé de 16 pétales doubles
Sous l'ancienne constitution, seul l'Empereur pouvait le porter
Le chrysanthème de la famille impériale, arboré par d'autres membres de la famille impériale ne comportait que 14 pétales simples.
Non reconnu officiellement comme emblème national, le chrysanthème à 16 pétales simples figure sur de nombreux documents administratifs (passeports), les badges des membres de la Diète (représenants du pouvoir législatifs) ou encore dans les ambassades japonaises.
Le chrysanthème est un élément important des décorations japonaises (Kushô).
Il exista ainsi depuis 1876 un "Ordre du Chrysanthème" (Kikuka-Shô ou Kikka-Shô)
Cette décoration au ruban rouge et violet, récompensant les services rendus à la patrie est la plus haute distinction existante au Japon.
Le Shinto et le pouvoir impérial ayant eu d'étroites relations, les sanctuaires shinto reçûrent l'autorisation d'utiliser le chrisanthème. Il est donc encore possible aujourd'hui de le voir frappé sur certains édifices.
Le chrysanthème figure ainsi sur les portes du sanctuaire Yasukumi de Tokyo.
Le chrysanthème n'est plus aujourd'hui officiellement reconnu comme emblème national ou impérial.
Son usage n'est donc pas réglementé. Ce dernier peut donc être librement utilisé à une exception, il ne peut pas être déposé comme marque
Dans le language des fleurs:
Rouge: amour fort
Jaune: Nouvelles opportunités
Blanche: sincérité
Cuisine: Attention: Pour un usage cullinaire ou médicinal, ne JAMAIS utiliser les chrisanthèmes du commerce (sauf herboristerie) car ils sont bourrés de pesticides et autres salopperies. Utiliser exclusivement ceux de votre jardin!!!
Les jeunes feuilles peuvent se servir en condiment ou se manger comme des légumes. Les tiges se mangent frites et les fleurons peuvent garnir les plats
Médecine
Les fleurs peuvent être utilisées sous forme de tisane et d'extraits pour soigner les inflammation, des fièvres et des étourdissements
Elles peuvent aussi servir à traiter la pneumonie et appaiser le foie. Le chrysanthème purifie le sang, et les Chinois l'utilisent pour soigner les maladies d'origine yang
Magie et sorcellerie
Genre: Masculin
Planète: Soleil
Element: Feu
Déité: Kwan Yun
Porter des fleurs de chrysanthème aide à se protéger de la colère des dieux et en planter dans son jardin protège des esprits malins et des influences négatives
Le chrysanthème a donc surtout une utilisation en protection
Il faut savoir aussi que le chrysanthème de Chine C. Indicum entrait dans la composition de l'élixir d'immortalité taoiste
Si vous désirez des chrysanthèmes pour votre jardin l'année prochaine, vous pouvez vous procurer quelques potées de différentes couleurs, formes (pomponettes ou grandes fleurs), cueillez des bouquets à volonté et hivernez les pieds à l'abri du gel, dès les beaux jours ils reperceront. (ne pas oublier de les arroser de temps à autre)
C'est tout ce qu'il y a à faire pour le moment, dans un tout prochain article nous verrons comment faire la division, les boutures, comment obtenir un chrysanthème "tige", comment le faire fleurir au mois d'août, comment obtenir de grosses fleurs (poitevine), des potées de "pomponettes" de différentes couleurs et nous verrons au passage leurs vertus médicinales, etc... (tout un programme)
Sources: Internet; Le grimoire des plantes de Morrigane pour la partie magique
J'arrive, J Brel
Loin de toute considérations commerciale, je préfère vous présenter cette fleur sous un autre angle.
Les chrysanthèmes sont des plantes vivaces de la famille des astéracées, fleurissants en automne. Il y en a plus de 32 espèces, mais celle qui fait l'objet d'une attention particulière au Japon est le C. morifolium.
Elle semble importée de chine vers le japon pour ses vertus médicinales vers le Ve siècle.
Elle prit par la suite un sens et une symbolique toute particulière au sein de la société japonaise.
Considérée comme la plus noble des fleurs.
L'Empereur du Japon utilise cette fleur comme symbole depuis la période du Kamakura (1185 à 1335 ap JC)
Ce fut l'Empereur Go-Toba qui l'utilisa le premier.
Bien que cet emblème n'ait plus d'existence officielle depuis la constitution de 1947, il continue à être largement utilisé.
Le chrysanthème de l'Empereur (sceau impérial) ou Kiku no Gomon est composé de 16 pétales doubles
Sous l'ancienne constitution, seul l'Empereur pouvait le porter
Le chrysanthème de la famille impériale, arboré par d'autres membres de la famille impériale ne comportait que 14 pétales simples.
Non reconnu officiellement comme emblème national, le chrysanthème à 16 pétales simples figure sur de nombreux documents administratifs (passeports), les badges des membres de la Diète (représenants du pouvoir législatifs) ou encore dans les ambassades japonaises.
Le chrysanthème est un élément important des décorations japonaises (Kushô).
Il exista ainsi depuis 1876 un "Ordre du Chrysanthème" (Kikuka-Shô ou Kikka-Shô)
Cette décoration au ruban rouge et violet, récompensant les services rendus à la patrie est la plus haute distinction existante au Japon.
Le Shinto et le pouvoir impérial ayant eu d'étroites relations, les sanctuaires shinto reçûrent l'autorisation d'utiliser le chrisanthème. Il est donc encore possible aujourd'hui de le voir frappé sur certains édifices.
Le chrysanthème figure ainsi sur les portes du sanctuaire Yasukumi de Tokyo.
Le chrysanthème n'est plus aujourd'hui officiellement reconnu comme emblème national ou impérial.
Son usage n'est donc pas réglementé. Ce dernier peut donc être librement utilisé à une exception, il ne peut pas être déposé comme marque
Dans le language des fleurs:
Rouge: amour fort
Jaune: Nouvelles opportunités
Blanche: sincérité
Cuisine: Attention: Pour un usage cullinaire ou médicinal, ne JAMAIS utiliser les chrisanthèmes du commerce (sauf herboristerie) car ils sont bourrés de pesticides et autres salopperies. Utiliser exclusivement ceux de votre jardin!!!
Les jeunes feuilles peuvent se servir en condiment ou se manger comme des légumes. Les tiges se mangent frites et les fleurons peuvent garnir les plats
Médecine
Les fleurs peuvent être utilisées sous forme de tisane et d'extraits pour soigner les inflammation, des fièvres et des étourdissements
Elles peuvent aussi servir à traiter la pneumonie et appaiser le foie. Le chrysanthème purifie le sang, et les Chinois l'utilisent pour soigner les maladies d'origine yang
Magie et sorcellerie
Genre: Masculin
Planète: Soleil
Element: Feu
Déité: Kwan Yun
Porter des fleurs de chrysanthème aide à se protéger de la colère des dieux et en planter dans son jardin protège des esprits malins et des influences négatives
Le chrysanthème a donc surtout une utilisation en protection
Il faut savoir aussi que le chrysanthème de Chine C. Indicum entrait dans la composition de l'élixir d'immortalité taoiste
Si vous désirez des chrysanthèmes pour votre jardin l'année prochaine, vous pouvez vous procurer quelques potées de différentes couleurs, formes (pomponettes ou grandes fleurs), cueillez des bouquets à volonté et hivernez les pieds à l'abri du gel, dès les beaux jours ils reperceront. (ne pas oublier de les arroser de temps à autre)
C'est tout ce qu'il y a à faire pour le moment, dans un tout prochain article nous verrons comment faire la division, les boutures, comment obtenir un chrysanthème "tige", comment le faire fleurir au mois d'août, comment obtenir de grosses fleurs (poitevine), des potées de "pomponettes" de différentes couleurs et nous verrons au passage leurs vertus médicinales, etc... (tout un programme)
Sources: Internet; Le grimoire des plantes de Morrigane pour la partie magique
J'arrive, J Brel
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