mardi 16 mars 2010

C'est reparti

Aujourd'hui, sous abri, nous avons risqué les premiers semis de carottes
La variété Amsterdam, hâtive et quelques Nandor
D'accord, on prend un risque, mais la tentation était trop forte
Un premier carré d'échalottes rouges à également vu le jour, il sera terminé ce WE

vendredi 12 mars 2010

Réouverture du jardin


Cet hiver est long, très long.....
La terre toujours gelée ne permet pas un redémarrage immédiat,
Les petits pois et les échalottes attendent des jours meilleurs qui je l'espère ne sauraient tarder

Les semis en serre auront lieu dans quelques jours (tomates, doucette, fleurs diverses

De nouveaux bacs de culture sont en cours de réalisation et si tout va bien, les activités reprendont début avril, de toute façon chacun sera prévenu

mardi 24 novembre 2009

Saint Nicolas vs Père Noël



















Ca s'est passé du coté de Liège, sur le parking d'une grande surface..

Etait-ce le GB, chez Cora ou Makro., peu importe, ça pouvait être n'importe où.
Ca devait arriver, voilà tout!

La presse en a beaucoup parlé et le journal télévisé en a fait ses choux gras, puis quelques experts ont confrontés leurs avis discordants au cours d'émissions spéciales et bien vite tout le monde a oublié.

Et maintenant, en décembre, on ne reçoit plus de cadeaux et comme vous n'êtes pas d'ici, je vais vous raconter comment on s'est enfin débarrassé de ces obligations de fin d'année!

Il y a bien longtemps, les enfants sages attendaient avec impatience le 6 décembre, jour de passage de St. Nicolas.

Depuis la mi-novembre jusqu'au 5 du mois suivant, c'était le temps des surprises et des angoisses..Passera-t-il cette nuit? Apportera-t-il dans mes petits souliers le chocolat fourré, les noix et les massepains?
A-t-il lu ma lettre au sujet du traîn électrique et du jeu de meccano ?

Le grand Saint triomphait dans les écoles, les salles de fêtes et les grands
magasins.

Au Grand Bazar de la Place ST Lambert à Liège, des foules enfantines se
bousculaient pour le rencontrer.

Menant à son trône, les escaliers et les couloirs ne désemplissaient que tard dans la soirée, quand le Saint disparaissait mystérieusement dans la
ville, avec son aide Hanscrouff, le Père Fouettard, son ane et ses hottes remplies de jouets et de bonbons.

On voyait son image partout. Il était le roi de décembre.
Entre lui et le Petit Jésus de la crèche, il n'y avait rien.

Rien d'autre que ses cadeaux, jouets et friandises, avant que d'autres surprises n'apparaissent au pied du sapin, devant la crèche à l'étoile de Noel.














Mais une menace grandissait dans le Nord, sous la forme rebondie d'un barbu joufflu et fessu, rigolard et ventripotent, vêtu de rouge lui aussi.

Ce personnage du folklore nordique conduisait comme un dingue un attelage de rennes emmenant dans les airs un traîneau lui aussi rempli de cadeaux et destinés aux enfants sages
comme aux grandes personnes..

Concurrence brutale, bien dans la ligne de l'évolution vers le libéralisme économique absolu,

le Père Noel apparut sur le marché avec l'énorme avantage d'un moyen de transport performant, d'une clientèle élargie et d'une publicité tapageuse.

Saint Nicolas en regardant son humble baudet avec ses petites hottes traditionnelles, en conçut un dépit profond.

Le progrès était en marche et la lutte pour la survie inévitable.

Comme on était toujours en Belgique fédérale, les politiques de ce temps s'en mêlèrent et des accords régionaux furent conclus sous l'influence des grandes surfaces:

Saint Nicolas conservait sa place au seuil de l'hiver et le Père Noel prenait le relais passé la mi-décembre.

Des dispositions furent prises pour qu'ils ne se rencontrent jamais.
St Nicolas devait par contrat regagner le ciel dès le 6 décembre au soir, sous peine d'astreintes financières salées et de poursuites judiciaires.
De son coté le Père Noel ne pouvait obtenir d'autorisation de survol du territoire national qu'après le 10 du même mois.
Avant cette date, son attelage pouvait être abattu sans sommation par tout citoyen détenteur d'une arme à feu même non déclarée sans risque de finir à Lantin.
Le drame survint par la faute d'un grève prolongée dans le domaine de la grande distribution.
Le père Noel, convoqué trop tôt par du personnel administratif intérimaire et incompétent déboucha sur le parking à 100 à l'heure avec ses rennes au moment où St Nicolas sortait enfin d'une séquestration de dix jours avec la direction du grand magasin, prise en otage par des grévistes déchainés.

LA suite est connue: comme le montrèrent les analyses sanguines, le Père Noel avait bu !

Il freina trop tard son traîneau lourdement et illégalement chargé.
Le choc renversa l'âne de St.Nicolas qui se mit à braire de colère.
ST. Nicolas, furieux, brisa d'un coup sa crosse sur le crane de son concurrent et ce fut en un instant la bagarre générale.
Les grévistes prirent parti qui pour le Saint, qui pour le Père et tout fut démoli sur le parking.
Dans le procès verbal (conservé au musée de la Vie Wallonne), on peut lire avec émotion la liste des dégâts: crosse brisée, mitre déchirée, hotte éventrée, traineau déclassé ainsi que les nombreuses lésions qui mirent à la retraite le Père et le Saint, sur décision médicale, comme le constatèrent à l'époque les médecins légistes, avant le procès.

Le traineau finit à la casse et fut recyclé en cannettes de bière.

La Société protectrice des animaux fit main basse sur les rennes et le baudet

La crosse de St.Nicolas, considérée comme un instrument agressif dangereux, fut détruite très légalementpar le Banc d'Epreuve de Liège, chargé du contrôle des annes prohibées.
.
. Malgré des plaidoiries vigoureuses et particulièrement tordues, le juge ne voulut rien entendre.
On se rendit compte avec stupeur que nos deux héros étaient des immigrés parfaitement illégaux.

Aucun des deux ne put fournir de carte d'identité.

Saint Nicolas n'avait pas un sou en poche, le père Noel,mort-saoul n'avait pas de permis de conduire...et leurs déclarations les perdirent :

le Père Noel signala être né quelque part au-delà du cercle polaire, mais ne put
préciser où et à chaque autre question répondait par des « Ho-ho-ho })qui énervaient le Procureur.

St. Nicolas dut bien avouer ses origines turques mais ne put produire aucun document l'autorisant à un séjour prolongé en Belgique.

L'Ambassade de Turquie, flairant le piège d'une querelle religieuse, se déclara non compétente et renvoya l'affaire au Vatican qui temporisa comme d'habitude et lâcha prudemment le Saint, pour ne pas envenimer la situation, face à un Islam radical qui déjà montrait les dents :en effet, les barbes du Saint et du
Père Noel faisaient la une de tous les journaux et certains islamistes y voyaient déjà une offense à celle du Prophète.

Les avocats eurent beau plaider l'attachement aux traditions et la nécessité de respecter le folklore et les souhaits des enfants sages..On ne trouva pas trace de ces notions dans le Code Civil et le juge demanda une peine exemplaire.

Saint Nicolas et le Père Noel, définitivement ruinés par les amendes, durent déposer leur bilan.

Ils furent conduits à Zaventhem dans une voiture banalisée et expulsés malgré leurs protestations.

On n'entendit plus jamais parler d'eux.

Depuis ce jour, en Wallonie, on ne fait plus de cadeaux en fin d'année et seuls les hommes politiques offrent encore pour Noel des promesses et des encouragements aux petits et aux grands enfants qui s'obstinent à aimer la poésie et le merveilleux.

(Petit conte offert par Momo qui le tiens d'un bon vieux médecin de campagne super sympa. Merci à tous deux)

mercredi 16 septembre 2009

Les bulbes a floraison printanière

Choisir ses bulbes a floraison printanière, une affaire de taille

Les étals des commerçants sont garnis d'une multitude d'offres les plus alléchantes les unes que les autres et l'on se demande comment certaines différences de prix peuvent apparaitre entre les dépliants horticoles et les grandes surface.
Il existe plusieurs qualités dans les productions de bulbes: en effet, les especes classiques comme les tulipes et les jacinthes, les narcisses, les iris de Hollande, les crocus etc.. possèdent des calibres de qualités différentes, ce qui déterminera par la suite la qualité de la floraison, mais aussi la durée décorative des bulbes plantés

D'une façon générale les bulbes sont triés et sélectionnés selon un calibre. Le calibre est défini en fonction de la longueur de la circonférence du bulbe à sa partie la plus forte. Plus le calibre est important plus la floraison sera belle, et plus le bulbe pourra produire longtemps.
Mais comment s'y retrouver et comment choisir ses bulbes?
Les tulipes:

Le calibre d'achat idéal est 11/12 cm, au dessus de cette circonférence ce seront des bulbes exceptionnels tandis qu'au dessous de ce calibre (10/11) ce seront des bulbes destinés aux plantations de masse pour les grands massifs. La tunique ou peau enveloppant le bulbe ne doit pas se décoller facilement de celui-ci. Cette tunique ne doit pas présenter de taches, ni de germes développés.

La jacinthe:

Le calibre d'achat à recommander est le 17/18 cm, les forces supérieures sont destinées aux bacs, jardinières ou potées. on trouve également dans le commerce des bulbes de calibre 16/17 ou inférieurs, cette qualité est à utiliser pour les massifs secondaires

L'enveloppe des bulbes est multiple et de couleur variée, le germe doit être court, conique et bien vert.

Source: Revue Notre Jardin, Septembre 2009
Yvon Ziger

Western City en deuil

Avant de reprendre l'actualité du jardin, c'est avec tristesse que nous vous faisont part du décès de M Richard Luthers - Wagner, fondateur de Western City


Voici un petit résumé de sa carrière,
(source Internet)

Un saloon, qui n'a rien à envier à celui des plus célèbres westerns, des écuries où les amateurs peuvent louer et choisir leurs montures, un hôtel-dortoir pour 20 personnes, le prospectors office, le sheriff office, le gambler, la wells fargo, la western city bank, le trading post, le blacksmith, en été les tepees indiens et surtout de vrais cow-boys et des cow-girls.

Voilà ce qu'est Western City
C'est dans un site de toute beauté, au lieu dit la lemmetrie, entre la Basilique de Chèvremont et les ruines du fort de Chaudfontaine qu'il y a 40 ans, en 1962, les choses ont commencé.
Voici l'histoire extraordinaire de la naissance d'un vrai village "de l'Ouest Américain".
Cette pancarte, un vieux corbillard, une mare d'eau "non potable" et de nombreuses affiches "Wanted", vous acceuilleront bientôt au Texas..... Chaudfantaine.
Entre la Basilique de Chèvremont et les ruines du vieux fort, Alexis Luthers, un ancien colonial, à cédé au désir de son fils..... Vivre au milieu des cow-boys.
Richard Luthers à 19 ans, à son retour d'Afrique, son père commença par lui offrir un cheval. Pendant deux mois, ils ont parcouru 3000 kilomètres dans les Ardennes belges pour trouver un endroit idéal ou installer un ranch.
Ils le trouvèrent à Chaudfontaine!
Le site était si bien choisi que, avec l'appui de Charles Labalue et du Syndicat d'Initiative, les anciens coloniaux décidèrent de recréer tout un village de l'Ouest.
Il y aura donc la maison du sheriff, un saloon, un club privé, des écuries, un magasin, une sellerie et une forge. Tous les locaux seront en planches. Actuellement les travaux sont en cours de réalisation et la maison du sheriff sera bientôt terminèe.
L'ouverture officielle est prévue au mois d'août.

Etrangers, attention! Ici s'arrête la civilisation; vous êtes à Western city.
Ce samedi, Mr & Mme Luthers ont inauguré le "Western City". A cette occasion, ils ont organisé une brillante réception où nous pûme rencontrer le Bourgmestre de Chaudfontaine, Mr Grisard de la Rochette, accompagné de deux échevins et des membres du Syndicat d'Initiative de la cité balnéaire.
"Western City", cité cow-boys aux portes de Liège.
Initiative remarquable de Mr Luthers qui, pour réaliser le rêve de son épouse et de son fils, a construit ce merveilleux ranch de ses mains. Et ceci dans le paysage abrupt et sauvage de la "lemmetrie" près de Chèvremont.
Cest le seul établissement de ce genre et Mr Grisard de la rochette en souligne d'ailleurs le caractère d'innovation et d'atraction touristique pour la cité de Chaudfontaine.
Déja, Mr Charles Labalue, le sympathique secrétaire du Syndicat d'Initiative, projette d'y construire les groupes qui visitent Chaudfontaine.
Déja des liègeois et des bruxellois y viennent faire du cheval "à la cow-boys", et se dépayser ainsi de la vie trépidante de la ville; Et l'inauguration de "Western city" se termine sur un show typiquement Far West où nous vîment un terrible navajo, scalper un brigand que de bons cow boys viennent d'abattre, et un croque mort dont la dextérité à prendre les mesures d'un corps, égale celle des croque-mort de bande dessinée.
Vraiment, "Western City" promet d'être une belle réussite.

Nous sommes à une époque où les années passent tranquillement.
Richard séjourne aux U.S.A, il vit à King Ranch, dans les chevaux, les plaines, et les derniers saloons.
De retour en Belgique, il arpente les rues, affublé du Stetson, des jambières de peau, des bottes à talons taillés en biais et du ceinturon avec gaine de revolver. La réaction de la population fut immédiate: "Dieu, il est devenu fou! il n'a pas su sortir de son enfance". Ces gens soi-disant normaux ( par rapport à lui, évidemment ) ne pouvaient pas concevoir qu'un adulte joue sa vie.
Mais Richard ne prit nulle attention à ces sornettes, il enfonça plus encore son Stetson pour se donner l'air redoutable, et cacher la brume qui lui lavait les yeux, enfourchait sa monture et se fondait dans l'horizon. Murmurant un refrain langoureux don't mots semblaient être coincés entre les dents comme s'ils étaient retenus dans la bouche avant d'éclater en un son grinçant; le dos voûté, les rênes hautes.

"Non, ce n'est pas un conte pour enfants, non, ce n'est pas naïf, puéril ou peut-être idiot, c'est toute l'évolution de la concrétisation d'un rêve et surement d'une vie réussie".
Ilfaut parfois beaucoup de volonté pour passer outre les discriminations, l'ironie, les moqueries des gens, mais la volontè de réussir un de ses buts a surpassé toutes ces futilités. Richard est maintenant propriétaire de "Western-City Chaudfontaine".
C'est un bel homme mesdames, il n'a certes pas l'air d'un demeuré! Méfiez-vous maris !
Nous sommes déjà fin de l'année 1987, Richard décide de continuer à marcher sur la route de ses rêves, et c'est comme cela qu'il achete un manège sur les hauteurs de Trooz, "EL CORTIRO". A partir de ce moment, il va devenir un maître de l'équitation espagnole, mais toujours le Stetson sur la tête.

C'est en 1993, que Michel Dejardin et Nicole Taquet prennent la relève.
Client depuis plusieurs années, ils se sont laissés envoûter par l'ambiance et l'esprit westerniens.
Ils rénovent, et améliorent le ranch, par la construction et l'aménagement des stalles, des écuries, de la terrasse, d'une piste extérieure, etc...
L'hôtel peut héberger les cavaliers, ils peuvent se restaurer, et faire un petit tour au "Country Shop".
Mais "Calamity Jane", alias Nicole a la tête pleine de projets, pour faire de Western-City, un endroit de loisir à part entière.
Une nouvelle équipe de Westerners anime avec passion, et beaucoup de talent, ce petit bout de l'Ouest.
Tous les dimanches, de juin à fin septembre, ils replongent les spectateurs dans cette ambiance toute particulière, et si typique. Rien de tel cependant qu'une journée passée en famille, pour y découvrir le charme de cet endroit, où il vous est loissible, de faire une balade, une randonnée ou un stage équestre. Y organiser des fêtes ( mariages, communions, anniversaires, barbecues, etc...).

lundi 14 septembre 2009

Connaissez vous la Croix Camarguaise?

Avant de goûter aux recettes rapportées par Momo, je vous invite à découvrir cet embleme de la Camargue

La croix camarguaise



L'origine En 1924 à la demande du Marquis de Baroncelli son ami le peintre Paul Hermann conçut et dessina la Croix Gardiane.
La croix camarguaise symbolise la "Nation gardiane". Elle incarne les trois vertus fondamentales de la Chrétienté: la Foi, l'Espérance et la Charité
- la croix exprime la foi
- l'ancre symbolise l'espérance
- le cœur représente la charité.
La croix originelle (photo de gauche) réalisée par Joseph Barbanson, forgeron aux Saintes Maries de la Mer, fut fabriquée dans son atelier de la Place de la Révolution et c'est lui qui suggéra à son créateur d'y rajouter les trois tridents des gardians afin de symboliser encore mieux la Camargue.
Ainsi elle associe symboliquement les gardians, les pêcheurs et les Saintes Maries

Cette croix fut inaugurée le 7 juillet 1926 sur un terre-plein à côté de la recette postale (face à l'actuel bâtiment du "Grand Large"). Lors de cette fête, de nombreuses personnalités et les amis du Marquis de Baroncelli furent présents. On pouvait y voir le poète Joseph d'Arbaud, Delly, Maguy Hugo (la petite-fille du grand poète Victor Hugo), Madame de la Garanderie, Fanfonne Guillerme, la famille des éditeurs Aubanel, le peintre Paul Hermann, bien sûr, et bien d'autres personnalités locales.

Une dizaine d'années plus tard la croix a été transférée au Pont du Mort, à l'entrée du village route d'Aigues-Mortes. Elle s'y trouve encore aujourd'hui en gardienne du village (photo de droite) . Malheureusement la croix originelle fut dérobée et c'est une copie qui est actuellement visible.




dimanche 13 septembre 2009

Les meilleurs de chez Monsieur Bricolage

Si vous passez par Monsieur Bricolage Laveu, fiez-vous aux conseils d'Eddy et Mimo, malgré leur petit air Rock and Roll, ils cachent une compétance hors du commun
(Après une pareille, a votre place les gars, je demande une augmentation)