dimanche 22 août 2010

Sacré Momo

Tu nous a bien surpris et pour me venger, je publie l'intégralité de ta petite baffouille:

Mon cher Jeannot:

C'est avec une petite pointe d'émotion que je m'adresse à toi en ce jour un peu particulier

Aujourd'hui tu as rassemblé auprès de toi des amis qui comme moi espèrent te voir dorénavant gouter pleinement aux joies d'une retraite bien méritée.

S'il est vrai que je ne possède pas le talent d'écriture d'un certain docteur B (inutile de te rappeler le conte du Père Noel et de Saint Nicolas) je vais toutefois essayer de résumer en quelques lignes ce que fut ton parcours depuis que l'on se connaît et ça fait un sacré bail maintenant.

Comme tout le monde le sait, la famille Wanten s'est toujours occupée d'horticulture et il était normal que tu te destines à un métier s'y rapportant. Mais comme tu avais peut-être été frustré étant gamin de n'avoir jamais eu de train électrique tu t'es dit que si tu entrais a la S.N.C.B. tu pourrais avoir l'opportunité de jouer avec un Märklin grandeur nature et c'est ainsi qu tu rejoignis le gang des "magneux d'rails" entendez par là la grande famille des cheminots.

Je dois bien t'avouer maintenant que je regrette de ne pas t'avoir suivi dans cette voie (de chemin de fer bien sur) car si cela avait été, je serais aussi près de la retraite mais tant pis pour moi, c'est bien fait pour ma gueule.

Bref, après avoir suivi les cours au train école, te voilà promu signaleur. Et c'est ici que je voudrais évoquer avec toi quelques bons souvenirs parmi tant d'autres et qui ont jalonnée toutes ces années qui me semblent encore si proches.

Glons, où il ne se passait jamais rien et où quand tu faisais la nuit j'allais te rejoindre pour discuter jusqu'à l'aube d'un tas de choses qui nous passionnaient tous deux.

Le wagon du tunel où je m'amusait à tirer le signal d'alarme. Quel plaisir, c'est con hein.

Finalement tu débarques à Kinkempois où tout au long de ta carrière tu feras passer des milliers de trains grâce à des leviers qui me semblaient tellements lourds.

Et puis tu t'es dit: autant joindre l'utile à l'agréable et tu as commencé à squatter les rebords de fenêtres des cabines pour y faire pousser des graines et des plants de tomates. Chassez le naturel et il revient au galop c'est bien connu.
Le Poste S où là aussi nous avons passé des nuits entière à refaire le monde quand ce n'étais pas pour développer nos photos. Et quand c'était le dimanche matin on se tapait la fricassée sur la batte dans la foulée. De là vient aussi l'expression "Titi-Jeanjean"

C'est aussi l'époque de la "Z" et du labo de Flémalle où nous avons faillis être transformés en énergie et en lumière. Les poivrons farcis de Denise après avoir joué les rallymens joyeux.
La soupe à l'oignon de la même Denise après les cours que tu donnais à la Protection Civile.

Les déconnades chez la vieille Duduche où l'on atterrissait après une prestation de projectionnistes au cinéma du Laveu et où notre bon Bauduinet qui se prenait pour Stanley Kubrick draguait les minettes en espérant les faires tourner dans un film plus ou moins X.

Le camping à moitié sauvage que nous pratiquions à Sy dans une prairie du père Bultot. Les virées sur la foire où une fois tu as testé toutes les baraques à hot-dogs afin de comparer la qualité de la bouffe à celle du regretté Nono où on débarquait pour déguster quelques vrais hamburgers et quelques "Spetziaals" dont lui seul avait le secret.

C'était aussi........., mais je vais m'arrêter là sinon on risque d'y passer la nuit. Je voudrais cependant dire pour terminer cette petite remontée dans le temps que tu as toujours eu le feeling comme disent les britishs pour faire cohabiter un boulot pas toujours facile avec des pauses parfois pas possibles pour te consacrer à tes loisirs et tes amis dont je suis fier de dire que j'en fais partie.

Et maintenant qu'on a changé ta tuyautrie (du coeur)et que tu vas avoir plein de temps à consacrer à ce merveilleux endroit que sont les Jardins du Laveu et où j'en connais un qui se serait éclaté à tes côtés, j'espère de tout coeur que tu vas nous produire pendant encore très longtemps tes fantastiques légumes que nous apprécions tant car les gars, c'est du vrai bio et c'est pas forcé.

Voilà vieux frère, j'invite tout le monde à lever son verre à ta santé en te souhaitant encore une bonne, longue et heureuse retraite.
Profites-en bien

Momo:




C'à y est, elle est là LA QUILLE

Ce vendredi 20 août j'ai accompli ma dernière prestation à la SNCB
et ce samedi c'est en compagnie de mes amis que j'ai fêté dignement cet événement
Trop ému pour prendre des photos, j'attend que les reporters improvisés de ce jour me maillent leurs travaux et je vous ferais profiter des meilleures (je suis sûr que choisir quelques photos sera très difficile)

Un remerciement particulier à Antoine qui nous à cuisiné un BBQ de main de maître
- à Chantal pour son reportage photo (Je me réjouis de les voir)
- à Momo pour son aioli, sa coctail au visseki et sa mayo
- à Marie Thérèse pour son panier surprise superbe
- à Gaston dont les conseils sont toujours précieux (Non Gaston, je jure sur la tête de Momo de ne jamais utiliser de grenadine dans le wiskhy)
à toi Pierre, qui attend septembre avec impatience
- je n'oublie pas non plus Jean Luc, Jack, Jean Marie et Sonia
- à tous pour vos merveilleux cadeaux, mais je le répète, pour moi le plus beau des cadeaux c'était votre présence

Toi Momo, je te retiens avec ton discours qui a failli m'arracher quelques larmes tant il reflétait bien ce long parcours

dimanche 4 juillet 2010

Potage aux fanes de radis


Pour 4 personnes

2 bottes de radis

2 grosses pommes de terre

1 gros oignon

Eau ou bouillon de volaille


Séparez les radis et les feuilles.

Eliminez les feuilles jaunies ou trop abimées et coupez les radicelles à la base des radis.

Plongez le tout dans plusieurs bains d'eau fraiche. On pourra éventuellement ajouter dans l'eau du gros sel.

Lorsque les radis et les feuilles sont bien lavés, les egoutter, mettre les radis roses dans un bol qu'on laissera à l'écart à portée d'éventuelles petites mains chapardeuses !

Epluchez un oignon, le couper en rondelles et les faire fondre dans un mélange de beurre et d'huile.

Ajouter les feuilles de radis egouttées et les laisser suer.

Ajoutez quelques petits quartiers de pommes de terre, ce potage doit cuire en peu de temps pour garder toute sa saveur printanière et ses vitamines, ajouter de l'eau (ou bouillon de volaille leger) du sel et du poivre.

Laisser cuire à couvert quelques minutes jusqu'a cuisson des pommes de terre.

Passer le potage au mixer et ajouter juste avant de servir un peu de crème fraiche et des pluches de cerfeuil

C'est splendide !
C'est LA soupe du printemps ! A cette saison les bottes de radis fleurissent sur les étals, bien roses, bien verts, bien croquants alors pourquoi en jeter la moitié ? Croquez les plutot au déjeuner et préparez un potage plein de fraicheur pour le diner.


Soupe de laitue au Philadelphia

Quel jardinier n'a pas été confronté avec la montée des salades, soit qu'on en ait un peu trop semé, soit les fortes chaleurs qui favorisent la montée en graine.

Une solution, faire un délicieux potage avec l'exédent

Voici une recette qui évitera la mise au compost de votre surplus de salades

Ingrédients:
1 laitue
1 Grosse pomme de terre
1 bol de petits pois surgelés
2 cubes de bouillons aux fines herbes
150 gr de Philadelphia ail et fines herbes

Préparation:
- Laver la laitue
- Pelez oignon et pomme de terre, coupez les en dés et faire cuire 15 minutes dans 1 litre d'eau avec les cubes de bouillon
- ajoutes la laitue coupée en fines lanières et cuisez 5 minutes supplémentaire
- mixez le potage, ajoutez les petits pois, salez - poivrez et laissez encore cuire 3 minutes
- ajoutez le Philadelphia ail et fines herbes et diluez-le délicatement
- accompagnez de croutons frits au beurre et de gruyère rapé

samedi 3 juillet 2010

Les Trois Soeurs




Les trois sœurs sont les trois principales cultures pratiquées traditionnellement par les Iroquois (ligue des Cinq-Nations), populations amérindiennes d'Amérique du Nord : la courge, le maïs et le haricot grimpant (habituellement le haricot tépari ou le haricot commun). Il s'agit pour eux d'une trinité divine qui a jailli de la tombe de la Terre mère, morte d'avoir enfanté les jumeaux Bien et Mal. On ne trouve pas chez les autres peuples iroquoiens (Hurons, Eries, Pétuns, Wenros, Andastes) de légende similaire.

Suivant la technique des plantes compagnes, les trois espèces sont plantées ensemble de la manière suivante :

  1. On forme de petits monticules aplatis de 30 cm de haut environ, espacés en tous sens de 50 cm.

  2. On sème les graines de maïs en poquets au centre de chaque monticule.

  3. Quand le maïs atteint 15 cm de haut, on sème les courges et les haricots tout autour en alternant les deux espèces.

Chaque culture profite du voisinage des deux autres :

  • Les tiges de maïs servent de support aux haricots grimpants, ce qui évite de mettre en place des tuteurs.

  • Les haricots, grâce à leurs nodosités racinaires enrichissent le sol en azote, ce qui favorise la croissance des deux autres cultures.

  • Les courges étalent leur large feuillage sur le sol, captant le rayonnement solaire, ce qui a un triple effet :

D'un point de vue diététique, les trois sœurs constituent un régime équilibré, les haricots apportant les deux seuls acides aminés qui ne soient pas présents dans le maïs: la lysine et le tryptophane.

Technique logique que je compte expérimenter l'année prochaine

Source Wikipedia




jeudi 1 juillet 2010

Le chou de Jalhay



Chaque année, en janvier, les Amis du Chou de Jalhay organisent la "Fête du chou"

Evénement convivial dont le menu principal est une potée avec petit salé, saucisses, pommes de terre et boulettes de chou,
Quel chou?, Je l'ignore, la variété est je pense le "beurré de Jalhay", mais je n'en suis pas sur, un chou non pommé à grande feuille, quoi qu'il en soit, je continue mes recherches.

Un gentil correspondant viens de m'envoyer quelques graines et aujourd'hui j'ai effectué le semis, j'espère mener à bien cette expérience et me régaler cet hiver
Momo et Jean Marie je vous réserve une "platnèye di djote po fé passer les frimas"

Les seules photos que j'ai trouvé sont protégées et je publierais les miennes au fur et à mesure de la pousse de ce chou qui à l'air assez monumental

De plus, je compte participer à la prochaine fête du chou qui aura lieu en janvier 2011, là aussi je dois me renseigner

Rendez-vous donc régulièrement ici pour suivre ce feuilleton sympa qui pourrait être plein de rebondissements

Goûter la bourrache c'est l'adopter


Ce soir, j'ai essayé la bourrache avec des pâtes (spirelli) et un steack, un vrai bonheur
La préparation est toute simple

Cueuillir un plein panier de feuilles pas trop grandes, les laver, égouter et équeuter
Les hacher menu et hop dans le wock à feu doux avec une noix de beurre et remuer,
sel, poivre, et une fois réduit, de la crème, un peu de muscade et le tour est joué.

Sur les pâtes bien chaudes, une couche de fromage, et par dessus la bourrache
Bon appétit