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dimanche 17 octobre 2010
Top 10 semaine du 11 au 17 octobre 2010
vendredi 15 octobre 2010
Cuisine du Monde - Kabylie
Dans les foyers kabyles, les plats traditionnels
tiennent une place prépondérante dans la cuisine familiale. Outre les valeurs nutritives incontestables de ces mets, cette tendance que les temps n’ont pas changée permet de maintenir vivant un art culinaire séculaire. Cependant, des personnes, mieux informées, mieux équipées et disposant d’ingrédients autrefois rares, tentent de donner à cette cuisine traditionnelle un aspect moderne notamment sur le plan esthétique.
Ah ! Les bons plats de grand-mère !
Pour connaître l’engouement des habitants de la Kabylie pour leur cuisine traditionnelle, il n’y a qu’à se rapprocher des restaurateurs de la région qui en sont les mieux placés pour nous instruire. Idir, restaurateur à Akbou, est catégorique : « Il suffit d’afficher sur son menu Couscous, Ameqfoul, Tiâasbanine, Aghrom, Tikourbabine, etc. pour voir sa clientèle monter en flèche ! Les gens en raffole des plats de chez nous». La même frénésie est réservé aux pâtisseries locales, tels lefendj (les beignets), tahboult n’tmelleline (l’omelette kabyle), Tighrifine (les crêpes), etc. dans les cafétérias et pâtisseries. Par ailleurs, les libraires de la région affirment que les livres de cuisine kabyle sont les plus demandés parmi les livres de recettes.
Néanmoins, les plats cuisinés dans les restaurants sont loin d’égaler ceux préparés par nos bonnes vieilles grand-mères. On ne prépare pas un plat traditionnel en suivant des instructions d’une recette. Plusieurs éléments subjectifs ne peuvent être expliqués dans un livre, tels le rythme dont chacun cuisine, la qualité des ingrédients, les proportions exactes, la nature des ustensiles, etc. La cuisine kabyle est une cuisine du coup d’œil. La cuisson tient également une plus prépondérante. Il faut savoir cuire sans nuire. Farida Ait-Ferroukh et Samia Messaoudi, nous expliquent dans leur ouvrage de référence, Cuisine kabyle, (Edisud, Aix-en-Provence, 2004) qu’il existe quatre principaux modes de cuisson : cuisson à la vapeur, cuisson sous forme de bouillon, cuisson sous forme de soupe et la cuisson dans l’eau ou du lait.
Selon le même ouvrage, l’alimentation kabyle assurerait la longévité et une excellente santé. Les céréales constituent l’aliment indispensable et incontournable. Le secret réside dans la manière de les traiter et des techniques de maniement de la pâte (pétrissage, aplatissement,...).
en raison de la composition nutritive des principaux éléments et de la manière dont ils cuisinés. En revanche, les nouveaux modes de cuisson dévitalisent les aliments, tels les feux très vifs, les autocuiseurs, etc. Pis, l’introduction du four à micro ondes et du papier aluminium complique davantage la situation.
Quand la nourriture rapproche les gens
Slimane Azem –paix à son âme- disait : « Yak rebbi-tnegh yiwen, an-neçç kan am’atmaten, deg yiwen udebsi » (Nous sommes tous des fils d’un Dieu Unique, autant manger en frères dans un plat unique). Ce passage à lui seul en dit long sur les liens familiaux et sociaux qui s’établissent et se renforcent autour de la nourriture dans la société kabyle. En effet, le repas est l’instant chaleureux où toute la famille se réunit pour manger autour d’un seul et même plat. La symbolique est de taille. Dans certaines familles, avant de commencer à manger, l’aîné ou le père récite une prière dans un silence religieux. Si un membre de la famille est absent, selon la tradition, une cuillère est posée à sa place comme s’il était toujours présent. A la fin du repas, notamment au dîner, c’est l’occasion de discuter en famille, un moment privilégié de communication.
La nourriture ne rapproche pas seulement les membres de la même famille mais aussi les voisines et les voisins. « J’adore partager les repas que je prépare avec mes voisines et goûter à tout ce qu’elles préparent. J’aime qu’on apprécie mes repas. C’est très important pour mon épanouissement en tant que femme », confie Hayet, 32 ans, mère d’un enfant.
Ces propos dénotent on ne peut mieux l’importance qu’accordent les filles et les femmes à l’apprentissage de la cuisine. « Pour les parents, une fille bien élevée est aussi une fille qui sait bien cuisiner en particulier les plats traditionnels, peu importe qu’elle sache préparer ou non les « nouveaux » plats venus d’ailleurs », nous explique notre interlocutrice avant d’ajouter : « On donne aussi une importance capitale à la propreté. Par exemple, avant d’entamer la préparation d’un mets, une femme doit obligatoirement mettre le foulard (timehremt) sur la tête afin d’éviter qu’un cheveu ne tombe dans la soupe, ce qui est en soi un sacrilège ! Par ailleurs, la plupart des jeunes filles d’aujourd’hui sont instruites et au diapason de ce qui se fait ailleurs, elles s’initient à l’art culinaire chez elles et certaines d’entre elles réussissent un travail comparable à celui des cuisiniers professionnels ».
Le couscous (appelé Seksou chez les Kabyles) est désormais « un plat transculturel», le plus internationalisé des plats berbères. "Victime de son succès, le couscous subit le même sort que la pizza et est désormais accommodé à l’orange, aux crevettes, [...]", pour reprendre un passage du livre cité plus haut. Seksou est sans doute le plus consommé dans la région. Sa recette peut être différente d’une région à une autre. Il peut être préparé avec ou sans viande. Avec ou sans sauce. Avec des légumes frais ou des légumes secs. Avec des herbes fraîches au printemps ou des épices moulues. Toutes les viandes s'apprêtent à la préparation : mouton, boeuf, poulet, lapin, gibier et même le gras double.
Ce mets est le roi de la fête en Kabylie. Il est servi lors des fêtes familiales (mariage, circoncision, etc.) et des fêtes traditionnelles et religieuses (Yennayer, Anzar, tsebyita, taâachourt, etc.)
Le couscous est aussi le plat préparé à l’occasion d’un décès. « Ce qui est énigmatique, c’est que même quand la recette est la même, sa saveur diffère selon qu’on le mange à l’occasion d’une fête de mariage, à la maison ou à l’occasion d’un décès. C’est cela le secret du couscous aussi », nous dit M. Tarik, jeune enseignant au secondaire.
Le pain ne peut remplacer la galette
La galette (Aghrom) est confectionnée quotidiennement et servie à tous les repas. Elle est même indispensable pour beaucoup de personnes. C’est le cas dans la famille de Ferroudja, mère de famille, qui nous dit : « Mes enfants ne mangent pas le pain, ils me réclament tout le temps « aghrom » et je suis obligée de leur préparer jusqu’à six galettes par jours ! Même au petit-déjeuner, ils préfèrent tartiner des tranches de galette bien chaudes ! Ils ne soucient pas que la semoule et l’huile d’olive soient trop chères ! »
La galette est une pâte pétrie de forme ronde, traditionnellement cuite dans le poêlon de terre. Les ingrédients pour la préparer sont la semoule fine, le sel, l’huile d’olive, de l’eau légèrement tiède. Les mêmes gestes sont répétés de mère en fille et depuis plusieurs générations : d’abord, la femme mélange la semoule avec le sel dans un grand plat (Tarvouyt), ensuite elle verse de l’huile d’olive et remue jusqu’à ce que les grains soient bien huilées. Elle mouille le tout avec de l’eau et le pétrit jusqu’à ce qu’elle obtienne une pâte bien lisse et ferme qu’elle divise en deux boules et qu’elle étale avec ses mains ou à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. Elle obtient un disque dont l’épaisseur varie selon les goûts (généralement de 1 à 2,5 centimètres). Elle le pique à l’aide d’une fourchette à divers endroits et la fait cuire sur le poêlon précédemment chauffé et huilé et ce, jusqu’à ce que la galette prenne une belle couleur dorée ! La manger toute chaude imbibée dans de l’huile d’olive est un vrai régal !
dimanche 10 octobre 2010
Frisée aux lardons façon Momo
Voici une variante de l'excellente recette de frisée aux lardons déjà publiée
Cette petite recette nous est offerte par Momo qui la tenait de sa grand mère Yvonne
Cuisez les pommes de terre comme à l'habitude
Rissolez les lardons avec éventuellement des dés de jambons fumés
Mettez les pommes de terre dans un grand saladier
Déglacez les lardons avec une à deux cuillérées de moutarde et vinaigre
Versez le tout sur les pommes de terre - mélangez
Ajoutez la frisée coupée en petits morceaux et mélangez à nouveau
La frisée reste alors un peu croquante
Servie avec des boulets à la Liegeoise c'est un vrai bonheur
samedi 9 octobre 2010
Boutures de cassis
Il y a deux ans, j'ai acheté chez Lidl deux pieds de cassis en pots, ils sont devenus magifiques et cette année la récolte a été plus qu'honorable et j'espère atteindre les deux à trois kilos l'an prochain
En attendant, je vais prélever quelques boutures afin de créer d'ici deux à trois ans une petite haie fruitière
Il est originaire du Nord de l'Europe, n'aime pas trop le plein soleil et préfère une terre ordinaire mais riche en humus, un sol au Ph neutre lui convient parfaitement
Il peut atteindre 1,50m, est rustique, d'ailleur il a besoin du froid hivernal
Sa multiplication se fait par boutures ou marcotte
Couper des bois bien aoutés d'environ 20 cm, et les enterrer d'un tiers, proteger éventuellement par des bouteilles non bouchées, voir mon article sur les boutures de lavande)
La marcote est encore plus facile, courber une branche et l'enterrer en laissant sortir la tête, maintenir éventuellement avec un crochet genre "sardine de campeur", séparer après enracinement et replanter la nouvelle plante
La taille est assez facile, en hiver (janvier), après avoir éliminé le bois mort, rabattez les rameaux principaux à environ 1/3 de leur longueur, pour les rameaux secondaires, laissez trois yeux
Pour la petite histoire sachez que les feuilles de cassis ont un effet antirhumatismal et que son infusion avec des feuilles de frêne et de reine des prés a un effet souverain contre l'arthrite
La vitamine P contenue dans les fruits diminue la perméabilité des capillaires sanguins, ce qui prévient les maladies cardio-vasculaires
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vendredi 8 octobre 2010
Statistiques du Blog
En utilisant la fonction statistique du blog, j'ai pu voir que nous étions lu dans pas mal de pays,
Ma grande surprise fut le Japon, l'Inde et la Russie
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mercredi 6 octobre 2010
Ratafia de coing
J'ai commencé la récolte des poires de coing, et un de ces jours j'essayerais un tajine,je fais confiance à faiza, cela doit être délicieux
Mais en attendant, j'ai fait quelque litres de ratafia
Le ratafia est un mot créole qui désigne une liqueur préparée par macération de fruits, de fleurs, de tiges, etc, dans l'alcool ou par mélange de marc ou de moût de raisin
Vous prenez des coings bien mûrs et bien sains. Vous les essuyez, puis sans les peler vous les râpez jusqu'qu coeur, en retirant les pépins.
La pulpe obtenue est mise dans une terrine, et vous la laissez macérer trois jours en lieu frais.
Ensuite, vous la mettez égoutter sur un tamis et vous pressez pour en retirer le jus
Vous mesurez, pour y mêler, égale quantité d'eau de vie à 45 degrés.
Vous ajoutez 600 grames de sucre par litre d'eau de vie, et un peu de cannelle en morceau; deux clous de girofle sont mis dans le ratafia qui devra rester infuser pendant au moins deux mois
Je suis arrivé à ce stade, il ne reste plus qu'à filtrer et mettre en bouteille pour la conservation.
Avec deux douzaine de beaux coings, j'ai réalisé quatre litre de liqueur
Rendez-vous vers le 10 décembre pour la dégustation
Mais en attendant, j'ai fait quelque litres de ratafia
Le ratafia est un mot créole qui désigne une liqueur préparée par macération de fruits, de fleurs, de tiges, etc, dans l'alcool ou par mélange de marc ou de moût de raisin
Vous prenez des coings bien mûrs et bien sains. Vous les essuyez, puis sans les peler vous les râpez jusqu'qu coeur, en retirant les pépins.
La pulpe obtenue est mise dans une terrine, et vous la laissez macérer trois jours en lieu frais.
Ensuite, vous la mettez égoutter sur un tamis et vous pressez pour en retirer le jus
Vous mesurez, pour y mêler, égale quantité d'eau de vie à 45 degrés.
Vous ajoutez 600 grames de sucre par litre d'eau de vie, et un peu de cannelle en morceau; deux clous de girofle sont mis dans le ratafia qui devra rester infuser pendant au moins deux mois
Je suis arrivé à ce stade, il ne reste plus qu'à filtrer et mettre en bouteille pour la conservation.
Avec deux douzaine de beaux coings, j'ai réalisé quatre litre de liqueur
Rendez-vous vers le 10 décembre pour la dégustation
dimanche 3 octobre 2010
Réunion générale du 2 Octobre 2010
Les Jardins du Laveu
Procès verbal de la réunion du
2 Octobre 2010
Nous avons tenu ce samedi notre première réunion générale.
Deux membres sur sept représentaient les Jardins ce fut insuffisant pour voter le nouveau règlement d'ordre intérieur ou prendre des décisions internes.
Toutefois, la réunion fut très intéressante.
Présents pour les Jardins : Jean, Josiane
représentant l'Ecole St Jean, Charlotte, Denis
Représentant Les Jardins de la Chauve Souris : Séverine, Julien
Excusés : Raya, Momo, Manu, Soraya, Marc.
Après un rapide tour d'horizon sur les activités passée, nous avons exposés les projets pour 2011
- Essais de culture d'arachides
- Tours à patates (avec variétés coûteuses ou goutues)
- Aspergeraie
- Serre froide
Chacun est d'accord pour le semis de fleurs pour la décoration estivale des jardinières et jardins
La serre sera mise à disposition de « La Chauve Souris » pour les semis printaniers de légumes à repiquer et de fleurs estivales (avis aux volontaires pour un petit coup de main)
Séverine évoque la possibilité pour ceux qui le désirerait de faire les cucurbites au Laveu (vandalisme). Cela est accordé bien volontier, dans la limite de la place disponible (re-avis aux volontaires, il est possible de défricher une parcelle que nous metterions à disposition des personnes intéressées)
Charlotte et Denis ont exposé les modalités de présence des élèves de l'école St Jean dans le cadre d'un projet pédagogique, l'école peut venir sans problème, trois bacs de culture seraient ajoutés, les enfants auraient la possibilité de s'initier au jardinage. Nous restons en contact pour définir les jours de présence et le thème qui sera abordé (selon la saison) durant la visite
Présentation de la feuille de présence, ce fut l'occasion pour moi de souligner qu'une présence de deux heures semaine en saison représentait un quota raisonnable, représentant un bon compromis pour l'an prochain
Lecture de l'ancien règlement d'ordre intérieur, et explication des changements (cela concerne surtout la cotisation qui est supprimée, les achats pontuels (à partager seront discutés au coup par coup)
Faiza à proposé la visite d'une ferme « Permaculture » à Hannut :
Le projet est intéressant, le tout sera de prévoir la logistique, les contacts vont être pris.
Cela n'a pas été discuté, mais si elle veut prendre en main une parcelle de jardin à gérer selon ce procédé, les Jardins sont ouverts à l'expérience (à voir sur le terrain ce qu'il y a lieu de faire).
Chacun à pu exprimer ses désirs pour la saison prochaine et voici la liste (non exhaustive) des légumes choisis en priorité :
- Courge Butternut (Merci Momo pour les graines)
- Courgette Jaune (ma préférée)
- Tétragone cornue
- Courgette Pâtisson Croblanc
- Potiron gros jaune de Paris
- Radis 18 jours (très goûtus et intéressants pour le projet pédagogique
- Radis violet
- Navet vertu des marteau
- Chicons, super bons et intéressant aussi car la culture peut se terminer en classe
- Tomates noires : Ananas et Cherokees Purple
- Tomates rouge Russian Géant
- Moutarde (intéressante aussi comme engrais vert)
- Chicorée pain de sucre
- Haricots nains mauves
- Maïs sucré ( ! Une seule variété de maïs, risque d'hybridation)
- Piment d'espelette
- Ail
- Brocolis
- Choux en général
Pas de panique si vous ne voyez pas ici un légume que vous avez pointé, je n'ai retenu que ceux pointés au moins deux fois, cela ne veut absolument pas dire que nous ne ferons pas les autres (on n'oublie pas tes cornichons Momo)
La liste sera également proposée aux membres absents ce jour.
La réunion s'est clôturée par la visite du jardin, quelques fraises ont encore pu être récoltées.
Nous nous quitterons avec cette superbe chanson de Charles Trenet
Nous nous quitterons avec cette superbe chanson de Charles Trenet
Lejardin extraordinaire
et justepour se faire plaisir, une version de Claude François et Eddy Mitchell
Version Claude François - Eddy Mitchell
et justepour se faire plaisir, une version de Claude François et Eddy Mitchell
Version Claude François - Eddy Mitchell
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