dimanche 6 décembre 2015

Récolte de l'Oca du Prou

L'an passé nous avions plantés 2 Oca du Pérou, la récolte fut maigre, mais nous avions néanmoins conservé la presque totalité des tubercules et décidé de les replanter cette année, voici la récolte:
Environ 1,7 Kg de magnifiques tubercules d'un beau rouge brillant qui seront triés, une parie en cuisine et l'autre sera replantée.
Nous aurions pu en obtenir beaucoup plus, mais nous sommes déjà contents de cette première.
La saison prochaine nous les démarerons en serre, dans des pots (gain de trois semaine environ)
Ensuite, nous les planterons plus espacés afin de pouvoir butter les tiges au fur et à mesure de la croissance (de longues tiges qui auraient du êtres recouvertes portaient de minuscules nodules qui n'ont pas pu se développer)
Les tubercules se développant "en jours court", nous couvrirons la production une heure avant la tombée du jour à partir de fin août.
Un petit tour sur mon moteur de recherche préféré afin de trouver une recette pour les accomder (le choix va être difficile) et je reviendrais vous en parler d'une manière plus cullinaire.

mercredi 15 juillet 2015

Mise en place des haricots semés en gouttière

Je vous parlais il y a quelques jours d'un essais de haricots en gouttière.
En effet, la théorie veut que la date limite sous notre latitude soit le 15 juillet pour le semis, mais comme je voulais en mettre encore un peu après les oignons il aurait été trop tard pour les semer
Alors, petite astuce, le semis en gouttière effectué il y a quelques jours à remédié à ce problème.

Nous commençons par faire une rigole plus ou moins de la profondeur de la gouttière.
On dépose et on fait glisser le tout
On remet la terre à gauche et à droite, on tasse légèrement, un bon arrosage et voilà le travail



Acquisition d'un baromètre "High Tech"

Nous avons reçu en direct du Canada un superbe baromètre amérindien, fabrication artisanale, et envoyé directement par la conceptrice
Un petit bout de planche, un peu de peinture et le voilà prêt à assurer son service
Le principe est simple, risque de pluie, la tige pointe vers le bas, Beau temps elle se redresse.
Vous me direz que vos cors aux pieds font le même travail, par chance je n'en ai pas, et puis je trouve cet objet joli, même si sa précision est peut-être un peu aléatoire (l'avenir nous le dira)
En tout cas, merci Teacher pour ce joli cadeau


mardi 30 juin 2015

Identifier les carences au potager


Principales carences et leurs effets sur le feuillage

Les carences sont un problème que tout potagiste ou jardinier amateur est susceptible de rencontrer un jour ou l'autre, certaines sont faciles à reconnaître, d'autres moins.
Je vous invite à visiter l'excellent cite de Gerbeaud.com afin de vous aider à diagnostiquer d'éventuels problèmes.
Les carences peuvent également survenir en voulant trop bien faire (paillage pouvant provoquer une "faim d'azote", engrais mal adapté, Ph trop acide ou basique empêchant la plante d'assimiler tel ou tel oligo-élément etc.....)
Reconnaître une carence est bien, en déterminer la cause est mieux:

 Identifier les carences

Renoncules: (Langage des fleurs)

Avec malice
Source photo Internet
Jardinerie Willemse France
 
Les renoncules sont des plantes herbacées, annuelles ou vivaces, à feuilles entières ou multifides, la plupart radicales. 
Les fleurs, jaunes ou blanches, rarement pourpres, sont pentamères; les ovaires sont libres à une seule loge uniovulée.
Le fruit se compose de nombreux akènes nonospermes.
On en connaît environ cent cinquante espèces répandues surtout dans les contrées tempérées et froides.
La renoncule bulbeuse ou bassinet, grenouillette, pied de coq, pied de corbin, à fleurs jaune luisant, croît en touffes épaisses dans les prés, les lieux incultes; 
La renoncule scélérate ou grenouillette d'eau, mort aux vaches, croît dans les lieux humides, marécageux;
La renoncule âcre, bassinet, bassin d'or, bouton d'or, clair bassin, est une plante vivace remarquable par ses fleurs d'un jaune éclatant.
Les renoncules sont narcotiques à petite dose, mais peuvent être vénéneuses.
La plus belle et la plus intéressante est la renoncule d'Asie, apportée, dit-on, d'Orient en Hollande par les croisés.
Le type sauvage à fleurs simples varie du jaune au blanc et du rose au rouge sang.
Depuis longtemps, les horticulteurs et les amateurs en ont obtenu des formes doubles d'une grande beauté et de teinte très diverses.
Ces plantes sont vivaces, à souche tubéreuse, appelée griffe

Petit clin d'oeil

A méditer

Des salades qui n'ont jamais vu la terre



Regardez la vidéo
 Dans une usine de salades vertes........
 Ahurissant !!!!
 On comprend maintenant pourquoi les salades sont à longueur d'année sur
les étals!!!

 Cela vaut vraiment le coup d'être vu.
 Vidéo très intéressante d'un point de vue documentaire.
 Après le visionnage de cette vidéo, vous ne croquerez plus votre salade  de
la même manière……..

 Aussi pourquoi elles ont un goût de FLOTTE ..
 Cliquez ci-dessous :
 https://docs.google.com/file/d/0B6BeaTgFcjIGZDUzWTBROEhreG8/edit?usp=drive_web&pli=1

Même les fraises:
 Merci Anne pour ce lien que je partage volontiers......... Bon appétit !

lundi 29 juin 2015

Réséda (Langage des fleurs)

Vos qualités sont l'égale de votre charme
Les résédas sont des plantes herbacées, à feuilles alternes, pennatifides et découpées.
Les fleurs, blanchâtres ou jaunâtres, sont groupées en panicule terminale; elles présentent un calice de 4, 7, ou 8 sépales inégaux persistants, une corole à sépales inégaux et de même nombre que les pétales.
On en connait trente espèces du bassin Méditerranéen et d'Europe.
Le réséda odorant, mignonnette ou Herbe d'amour, à fleurs vert blanchâtre, très odorante, annuel et parfois vivace, est cultivé dans les jardins.
Le réséda des teinturiers ou herbe aux juifs est surtout connu sous le nom de gaude.

 Le réséda était jadis cultivé par nos grands-mères pour son parfum exquis, léger et sucré. On l'a malheureusement délaissé car sa floraison vert pâle attire les abeilles et non l'oeil de nos contemporains. Redécouvrez-le et réservez-lui une place près de la maison pour profiter au maximum de ce parfum délicat. Port étalé, floraison prolongée de juin à août. Pour massif, bordure et potée. Hauteur :20 cm. (Semailles)


La Rose et le réséda

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l'un fut de la chapelle
Et l'autre s'y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu'elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle
La rose et le réséda 
Poème de L. Aragon 

Ce poème est dédié à 4 grands Résistants de droite et de gauche, fusillés par les Allemands :
  • Gabriel Péri : homme politique et journaliste français, membre du Parti communiste, fusillé en 1941
  • Honoré d'Estienne d'Orves : officier de marine français, rallié au Général de Gaulle en 1940, fusillé en 1941
  • Guy Moquet, fils d'un député communiste, fusillé comme otage en 1941, à l'âge de 17 ans
  • Gilbert Dru : il organisa la Résistance dans les milieux de la Jeunesse Chrétienne, fusillé à Lyon en 1944, à l'âge de 24 ans


Que se cache-t-il dans nos assiètes? Les faux semblants de l'industrie agro alimentaire.

Voici un relais d'un article du Vif l'Expres qui devrait porter à réfléchir, au royaume de la malbouffe tout ou presque est permis.
Mon but n'est pas de vous dégouter de la nourriture industrielle (de toute façon il n'est pas possible d'y échapper) mais on peut aisément limiter les dégâts en se rapprochant au maximum des matières  premières et prendre le temps de cuisiner

Que se cache-t-il dans votre assiette? Les faux-semblants de l'industrie agro-alimentaire

Le Vif Weekend
30/07/13 à 12:08 - Mise à jour à 12:08
Source : Weekend
L'industrie agro-alimentaire, qui doit concilier bénéfices et exigence de prix bas de la part des consommateurs, use d'une multitude d'artifices dans ses aliments préparés. Le tout le plus légalement du monde ! Mais à quel prix pour la qualité qu'elle nous promet ?
Face à des produits préparés, il est difficile de résister aux photos alléchantes sur les emballages. On se surprend donc à se laisser convaincre de les acheter. Et si ce qu'on nous y vendait n'était pas ce que l'on croyait ? On ne parle pas de viande de cheval vendue comme viande de boeuf, non ! Mais d'exagérations, le tout le plus légalement du monde !
La liste qui suit n'est pas exhaustive, mais elle nous apprend une chose : pour ceux qui ne veulent pas se laisser berner par des ingrédients sains, mais en quantités minimes, ni par des faux-semblants, préférez la cuisine maison, avec des aliments de base choisis en toute connaissance de cause... ou presque...
Faux fromage
Elle vous fait saliver, cette photo de morceau de pizza alléchante, relié au reste de la pizza par des fils de fromage fondu... Retombez sur terre ! Ce bon fromage pourrait ne pas contenir un seul gramme de lait. Cargill, grand fabricant américain d'ingrédients pour l'industrie agro-alimentaire, a créé deux variantes de fromage analogue : l'une composée à 15 % de protéines laitières, d'huile de palme (dont on connaît les méfaits sur la santé et l'environnement) et de quelques exhausteurs de goût ; l'autre, appelée "lygomme" composée de trois sortes d'amidons, de galactomannane et de carraghénane (deux gélifiants) et d'arômes. Dans ce dernier cas, pas la moindre trace de lait... mais toute l'apparence du fromage ! Ces préparations fromagères analogues sont présentes aussi dans d'autres plats préparés, comme des lasagnes, des hamburgers et autres plats censés contenir du fromage. La Communauté européenne a autorisé ce fromage analogue à condition que sa présence soit précisée dans la liste d'ingrédients. Mais bien malin celui qui saura ce que sont les galactomannane et carraghénane ! La lecture des ingrédients sur l'emballage nous en dira donc long...
Notons qu'actuellement, la Belgique semble épargnée, mais jusqu'à quand ? Et peut-on se fier aux aliments non soumis à l'étiquetage comme ceux vendus dans des restaurants de type fast-food ?
Un peu de viande bien assaisonnée ?
Vous préparez un petit plat, avec légumes, viande... et souhaitez y incorporer un petit goût complémentaire ? Comme ce délicieux bouillon de viande, dont l'emballage nous montre une magnifique pièce de viande bien cuite ; ou le cube de bouillon de légumes, condensé de carottes, persil, oignons, tomates, brocoli, courgettes... Que nenni ! En fait, il s'agit essentiellement de... sel ! Sur l'emballage de l'une des marques examinées, il est précisé "plus de 37 % de sel de mer" ; autrement dit, à éviter pour préserver notre santé ! Dans le bouillon de poule, on trouve 2 % de graisse de poule et 0,2 % de viande de poule ; dans celui de viande, tout au plus 3 % d'extrait de viande ; et dans celui de légumes, qui bat le record : 4,7 % de légumes !
Juste la saveur...
Envie d'un magnifique rôti de veau ? Il semble tellement bon, il ne peut pas être suspect... Et pourtant ! Ne serait-il pas le résultat d'un traitement à la transglutaminase, ce que l'on appelle couramment de la "colle à viande" ou Activa ? Cette enzyme est utilisée par l'industrie agro-alimentaire pour lier les protéines dans des aliments qui en sont riches, comme de la viande, ou du jambon, histoire de lier quelques déchets de bons morceaux de viande pour en faire... un rôti par exemple, ou un bon jambon ! Ne vous étonnez donc plus si, au moment de la découpe, vous ne trouviez plus le sens des fibres ! Sachez cependant que l'utilisation de cette enzyme peut aussi améliorer la texture de viandes molles ou exsudatives. Quant aux viandes pâlottes, elles peuvent aussi recevoir des nitrates et nitrites pour être recolorées, histoire de leur redonner une certaine virginité aux yeux du consommateur... Bien qu'autorisés, à quantités limitées, ces nitrites et nitrates sont cependant accusés de favoriser certains cancers, dont celui de l'estomac. Vous voulez reconnaître les produits qui en contiennent beaucoup ? Regardez si les viandes (surtout les jambons !) contiennent beaucoup d'eau...
La colle à viande est aussi utilisée dans certains laits ou yaourts, des croquettes de poisson ou encore... les fameux surimis, imitation de chair de crabe.
Céréales régime...
Vous avez décidé de perdre du poids et pour vous y aider, de manger des céréales, pour les fibres et toutes les bonnes choses qu'elles contiennent. Quel paquet choisiriez-vous : la gamme "spécial régime" ou les céréales pour enfants ? A priori, les premières seront plus adaptées avec un nom pareil et une jolie silhouette mince sur le paquet. Et bien détrompez-vous : elles seront équivalentes ! Ces deux types de céréales tournent autour des 370 kcal/100 g (363 pour la marque "régime", 382 pour celles destinées aux enfants), avec respectivement 8 et 6 g de protéines, 80 et 84 g de glucides et 1.3 et 1.5 g de lipides... La grande différence entre les deux est dans le type de glucides : dans les céréales pour enfants, on compte 43g de sucre, contre 17g dans la marque "régime". Mais n'allez pas chercher les céréales de régime avec du chocolat blanc par exemple : elles sont plus riches en calories que les céréales pour enfants, avec 399 kcal aux 100g, contiennent plus de lipides, avec 6.2 g, dont 3.4g de graisses saturées, bien que plus faibles en sucres, mais dépassant les 23g. La version aux amandes atteint les 28g de sucre, et celle aux fruits dépasse 35 g de sucre, dont 9g de fructose...
Là où une différence importante se marque, c'est dans l'indice glycémique des différents types de céréales : les céréales de régime sont en effet plus riches en amidon et en fibres. Résultat : le taux de sucre dans le sang montera moins qu'avec une céréale plus sucrée, et l'hypoglycémie une heure après les avoir mangées sera moindre. Donc pas de fringale rapide. Néanmoins, il faut tout de même insister : ces céréales doivent s'inscrire dans un petit-déjeuner plus complet, avec du pain et une viande maigre (jambon), ou un peu de confiture, un fruit et de l'eau... Mais qui le fait ?
Une soupe vite fait ?
Pour avoir son compte de 5 fruits et légumes par semaine, il y a une aide facile : la soupe ! Oui, mais pas n'importe laquelle ! L'idéal est de la préparer soi-même : on sait ce qu'il y a dedans. Mais si vous manquez de temps (ou de courage !) pour la préparer, ne croyez surtout pas qu'un sachet de soupe à diluer dans l'eau bouillante fera l'affaire ! Prenons le site d'une grande marque de soupe déshydratée, et choisissons leur variété au cerfeuil, à tout hasard, et lisons les ingrédients, en sachant que la loi les oblige à commencer par les ingrédients présents en plus grande quantité, pour aller vers les plus "rares". Et on lit : "Amidon de maïs modifié, graisse végétale, sel, farine de froment, pomme de terre, exhausteur de goût (E621), cerfeuil (3,2 %), poireau, oignon, épinards (1,1 %), etc." Autrement dit, ma bonne soupe ne contient en réalité que quelque 4.3 % de légumes ! Ne soyons pas obtus et allons vers leur soupe de poireaux... 3,2 % de poireaux ! Par contre, dans tous les modèles, le sel figure en haut de l'affiche. Et c'est bien ce qu'on leur reproche : d'être pauvres en légumes et riches en sel...
Surimi
Et bien voilà encore un de ces aliments présentés pour ce qu'ils ne sont pas ! Dans le surimi que nous trouvons dans nos supermarchés, pas un gramme de crabe, malgré la belle bête que certains fabricants osent encore exhiber sur l'emballage, avec tout de même la mention subtile : "Saveur crabe" ! Qui a dit qu'il contenait du crabe ? Personne ! Comment est-il produit ? Selon Wikipédia, il s'agit de filets de poissons étêtés et vidés, mixés, lavés à l'eau douce, et dont on a éliminé les protéines solubles (enzymes), le sang, le gras, les tissus conjonctifs. On obtient ainsi une pâte blanche sans goût, riche en protéines et pauvre en lipides, à laquelle on ajoute des cryoprotectants pour améliorer la résistance des protéines au froid : polyphosphates, sucre, sorbitol. Enfin, on ajoute des additifs tels que fécule (de pomme de terre ou de blé), du blanc d'oeuf, de l'huile, du sel, du sorbitol, du sulfate de calcium à la pâte. Et pour faire illusion, quelques arômes (naturels ou artificiels de crabe, crevette, langouste, etc.) et colorants (le paprika 'désépicé' est utilisé pour colorer la surface du surimi en orange) font le reste, avant la mise en forme pour la commercialisation. Ils sont donc très riches en conservateurs et autres additifs. Et vu les quantités que nous pouvons consommer par ailleurs dans d'autres aliments, voilà notre facture bien alourdie, au risque de dépasser très vite la dose journalière admissible (DJA). C'est aussi pour cette raison qu'il vaut mieux éviter ces surimis pour les enfants, qui ont une DJA plus basse.
100 % pur jus... vraiment ?
Envie d'un bon jus d'orange ? On va devoir vous décourager une fois de plus... Prenons au hasard la briquette qu'emportent les enfants. La mention "Avec 100 % pur jus" nous incite à faire confiance. Et pourtant... En tout petit, sur le côté, il est inscrit "À base de jus d'orange concentré". Mais qu'est-ce que cela signifie, enfin ? 100 % pur jus laisse penser qu'il s'agit d'oranges pressées sans traitement, mais il n'en est rien : les oranges ont été pressées dans le pays où elles ont été cultivées, le jus a été porté à ébullition pour faire évaporer l'eau. À la fin de ce processus, il ne reste qu'un huitième de la quantité de jus qui se présente sous une forme gélatineuse : le concentré. Il est alors exporté vers les usines de fabrication des jus industriels où on lui rajoute de l'eau. Mais est-ce un problème ? D'après l'enquête de Test-Achats, parue dans son édition d'avril 2010, le goût y perd : "Les arômes disparaissent aussi lors de l'évaporation de l'eau. Ils peuvent être capturés et réincorporés ultérieurement, mais la saveur originelle est définitivement perdue. Le traitement à chaud nuit également au goût." (1) Une orange est déjà naturellement sucrée à raison de 12-15 %, donc le jus d'orange est, par définition, déjà sucré : le jus d'orange sans sucre n'existe pas. Mais les fabricants peuvent alors indiquer la mention "Sans sucres ajoutés" : dans ce cas, mieux vaut la vérifier en jetant un coup d'oeil à la liste des ingrédients et le pourcentage de sucre. Car les producteurs peuvent corriger l'acidité par l'ajout de 15g de sucre par litre de jus supplémentaires (exprimée en matière "sèche") sans devoir le mentionner... Entre 15g et 150g, ils doivent indiquer "Sucré" ou "Avec sucres ajoutés".
Chocolat blanc : du chocolat, vraiment ?
Composé essentiellement de beurre de cacao, de sucre, de poudre de lait, de lécithine et de vanille, n'est-il pas un peu exagéré d'appeler cela du "chocolat" blanc, lui qui ne contient même pas un gramme de cacao ? D'autant qu'il bénéficie de la bonne réputation du chocolat qui se justifie d'ailleurs surtout pour sa version noire ! Si au niveau des calories, il est à peu près équivalent, c'est dans la distribution de ces calories que l'on remarque une différence : le "chocolat" blanc contenant quelque 55 à 60 % de sucre, contre 25 à 28 % pour le chocolat noir à 70 % de cacao, qui s'avère pour sa part plus riche en lipides (40 % contre 30 % pour le "chocolat" blanc).
L'essentiel des différences se retrouve dans les minéraux et vitamines : le "chocolat" blanc ne nous donne pas ou beaucoup moins de magnésium, de potassium, de manganèse, de fer, de cuivre, de zinc ou d'iode. Son seul point positif est une richesse en calcium plus grande que le chocolat noir. Côté vitamines, il est plus riche en vitamine A beta-carotène, en vitamine E et en vitamine B2 (le double du chocolat noir), mais est moins riche en vitamine B1, B3, B6, B9 et B12...
Tous nos remerciements à Serge Pieters, diététicien-nutritionniste, président de l'Union Professionnelle des diplômés en Diététique de Langue Française (UPDLF) pour sa supervision.
Source : http://informationsnutritionnelles.fr
Par Carine Maillard

mercredi 24 juin 2015

Rhexia (Langage des fleurs)

Erreur de jugement
Les rexias sont des plantes généralement herbacées, à tiges dressées, tétragones, portant des feuilles opposées, ovales, soyeuses, à nervures très marquées; les fleurs, dont la couleur varie du jaune au pourpre, sont munies de bractées et groupées en panicules, en cymes ou en corymbes terminaux.
Plusieurs de ces plantes sont cultivées dans les jardins.

Soutenons les productions locales

Si nous ne nous défendons pas bientôt c'est toute la production locale qui disparaîtra au profit de l'agro alimentaire, ici c'est un fromage sacrifié sur l'autel de la malbouffe,(au profit de sociétés qui produisent ce Herve insipide au lait pasteurisé) demain ce seront les produits de votre jardin (c'est en bonne voie) 


mardi 23 juin 2015

Semis de haricots non conventionnels

Le jardin est en train de s'agrandir, Adrien a nettoyé la parcelle arrière de +/- 80m² et Manu joue chaque WE de la hache et de la scie.
Mais pour l'instant nous devons ruser pour exploiter au mieux la place disponible.
Le problème qui se posait, nous aurions voulu ajouter quelques lignes de haricots, mais là où nous allons les mettre il y a les échalotes donc nous risquons d'être un peu tard pour les semer, c'est Marc Herman du "Potager Retrouvé" qui m'a inspiré la solution.
Il utilise cette technique pour avancer les petits pois et je l'ai transposée ici pour les haricots.

Un petit tour chez Mr Bricolage pour me procurer quelques gouttières (ils sont sympa, j'ai pu les couper et les ajuster sur place, outils fournis SVP)
Quelques trous au fond, un peu de terre.....
Les haricots sont semés dans ces jardinières improvisées et au moment de la plantation, il nous suffira d'enlever les côtés (non collés et de faire glisser le tout dans une petite tranchée et tout se met en place)
 Les huit gouttières sont semées
Un bon arrosages et il n'y a plus qu'à attendre que cela pousse, maintenant nous ne sommes plus stressé par les échalottes
Merci Marc pour l'idée que je partage ici

samedi 20 juin 2015

Ne les abandonnez pas!


Je souhaite de très mauvaises vacances à tous les enfoirés qui ont ou vont abandonner leur chien ou leur chat et qui dorment tranquilles pendant que leurs compagnons agonisent dans les fossés, meurent de faim et/ou de soif au soleil, ou s'entassent dans des refuges où ils seront euthanasiés dès le mois prochain faute de place. partagez ça sur vos murs, ça finira bien par arriver aux oreilles des concernés....

Pic-nic au jardin

 Ce samedi, Marc Herman du "Potager retrouvé", formateur à la Ville de Liège est venu visiter le jardin avec un groupe de futur "potagistes"
La visite fut très instructive pour les visiteurs comme pour le visité, comme toujours dans ces cas là, l'échange fut extraordinaire
La visite s'est terminée par un succulent pic nic, chaque participant avait préparé un plat et tout fut partagé et englouti dans la bonne humeur
Merci Marc pour cette merveilleuse journée et à l'année prochaine
(Ton clafouti aux fraises, une merveille)

dimanche 24 mai 2015

Pain d'épinards aux herbes

Lors de l'atelier cuisine organisé par la Maison Médicale du Laveu j'ai participé à l'élaboration d'un pain aux épinards, une recette facile mais d'un goût........... à se taper le c..... par terrre
Sans plus tarder je vous livre la recette:

Ingrédients pour quatre personnes:
2 C à S de beurre ou margarine
1 oignon
500 gr d'épinards (frais ou surgelé)
8 à 10 tranches de pain (cette recette permet de "recycler" du pain un peu sec)
1/4 de litre de bouillon de légume
1/2 botte de persil
1/2 botte de cerfeuil
1/2 botte d'estragon
2 gousses d'ail
1 c à café de sel marin
100 ml de crème fraîche
2 à 3 cuillers à soupe de farine complète
2 à 3 cuillers à soupe de chapelure

Préparation :
- Faire chauffer le beurre ou la margarine dans une poêle et y faire revenir les oignons hachés menu
- Nettoyer les épinards, équeuter puis hacher les feuilles et les ajouter aux oignons dans la poêle; les    faire revenir quelques instants.
- Bien écraser les tranches de pain dans le bouillon de légume.
- Ajouter les épinards, les herbes nettoyées, lavées et hachées, ainsi que les gousses d'ail rapées avec le sel.
- Verser la crème  fraîche, les oeufs, la farine et la chapelure dans le pain mouillé, puis pétrir soigneusement jusqu'à obtenir une masse compacte.
- Graisser un plat à gratin, y mettre le mélange, puis placer dans le four préchauffé à 220°C et laisser cuire 40 à 50 minutes
Servir avec une sauce à la tomate ou au fromage
Perso je l'ai accompagné du parmesan ce fut un vrai régal




Atelier cuisine végétarienne, organisé par la Maison Médicale du Laveu

Les ateliers cuisine organisés par la Maison Médicale du quartier sont toujours un moment de pur bonheur et de convivialité.
Cette fois encore ce fut une expérience formidable et un moment de partage extraordinaire 
Un tout grand merci à Marie Aude et Loredana pour l'animation de ce superbe atelier
Au menu, Minestrone, salade de légume et pois chiche, pain aux épinards, café frappé
Après un cour briefing, les équipes formées, l'atelier commence
Marie Aude trie et réparti les ingrédients selon les recettes
Préparation du café par Loredana
C'est parti
Marwa à la préparation de sa salade Tunisienne, légumes et pois chiche
Le pain aux épinard prend forme
Doudou servant la Minestrone
Rendez-vous est pris pour le prochain atelier et un projet de cuisine automne avec des produits du jardin pourrait bien voir le jour

Encore une nouvelle parcelle, le jardin s'agrandit d'environ 80 m2

Lors de notre dernière réunion fin de la saison dernière, Adrien s'est proposé de gérer une parcelle en friche d'environ 80 m2.
Il y a fait un travail formidable, et nous y mettons cette année les haricots et les feves
Mise en  place des perches
Prêt pour le semis
Selon la formule consacrée "Après l'effort, le réconfort"
Sur cette parcelle il y a cette année, deux lignes de fèves des marais, deux lignes de haricots mains Argus, deux lignes de Roi des Beurres et cinq "tipis de haricots à perches
Dans quelques jours nous ajouterons de nouveau quatre lignes de haricots nains afin d'étaler le récolte

Création d'une nouvelle parcelle

Notre courageux Manu a commencé à creuser la nouvelle parcelle, comme les autres, la terre est enlevée sur une profondeur d'environ 40 cm, la fosse comblée par des déchets verts puis la terre est remise en place
Cette photo montre bien les différentes couches, branchage et déchets verts, compost brut, puis remise de la terre.  Cela nous permet de gagner environ 20 cm en hauteur, sans apport de terre extérieure
Les premières salades sont repiquées (à l'heure où j'écris ces lignes elles sont déjà mangées et remplacées)
Une petite pose, un bon café et cela repart de plus belle.


samedi 4 avril 2015

Rhodiole (Langage des fleurs)

Ma dernière bataille
Source photo: Internet
Genre de crassulacèes, croissant dans les régions montagneuses de l'Europe centrale.  La rhodiole rose ou odorante, appelée aussi orpin rose ou odorant, est une plante vivace, à rhizome tubéreux.  Ses  tiges, simples, portent des feuilles alternes, oblongues, et se terminent par des cymes corymbiformes de fleurs odorantes, d'un jaune orangé, quelquefois un peu rosé.
On la cultive comme plante ornementale. 

Erosion génétique: Le poireau.

Source image Internet
Dans la collection nationale du NSSL (banque de semences) de Fort Collins aux USA, il y avait 39 variétés de poireaux en 1903 et seulement 5 variétés en 1983, ce qui représente une perte de 87,2% .

Aux USA, le Seed Savers Exchange a mis en valeur qu'il y avait en 1981, 70 variétés non hybrides de poireaux présentés dans les catalogues de semences.  Il en restait 22 variétés en 2004, à savoir une perte de 69%

En France, Vilmorin a décrit 10 variétés dans l'édition de 1890 de Plantes Potagères et 15 variétés en 1925.

Dans le catalogue officiel de 1995, 42 variétés sont inscrites dont 11 sont des variétés anciennes.  Parmi ces 11 variétés, 2 sont en cours e radiation.

Parmi les 20 variétés inscrites sur le premier catalogue provisoire du GNIS en 1949, seulement 7 variétés sont encore inscrites sur le dernier catalogue de 2004.

Il semblerait que l'hybridité et la transgénèse n'aient pas encore frappé le poireaux.  Nous sommes sans doute tranquille pour un petit bout de temps et nous faire de bonnes soupes, sans se demander s'il y a un gène de scorpion, de cochon ou de l'antibiotique qui s'y cache!

(Article extrait de l'édition 2010 de "Semences de Kokopelli", reproduit avec l'aimable autorisation de Kokopelle Belgique)

lundi 30 mars 2015

Erosion Génétique: l'Oignon.

Source image: Internet, "Le Mag de Lea.com"
Cet article inaugure  une nouvelle rubrique consacrée à l'érosion génétique des légumes.  Des dizaines de variétés passent à la trappe chaque année, parfois sacrifiée sur l'autel de la rentabilité, on se fout du goût, il faut produire.
Pour l'agro alimentaire notre assiette est une gigantesque machine à faire du fric, contrôler l'alimentation c'est contrôler le monde et contrôler le début de la chaîne, (les semences), c'est contrôler la chaîne entière.
Les articles proviennent en majorité de l'édition 2010 de "Semences de Kokopelli", publiés ici avec l'aimable autorisation de Kokopelli Belgique.  ils seront corrigés au fur et à mesure de l'obtention de données plus récentes car les chiffres actuels risquent de donner quelques surprises désagréables.
En 1925, Jones et Clarkes, aux USA découvraient la première stérilité mâle cytoplasmique dans une plante d'oignon de la variété Italienne ("Red Italian") possédant des bulbilles d'inflorescence.
En 1958, Banga et Petiet en découvrirent une autre dans la variété "Rijnsburger" et en 1965 Bernininger en découvrit une troisième dans la variété Française "Jaune Paille des Vertus".
Les premiers hybrides F1 d'oignons furent créés vers le milieu du siècle passé, suite à la découverte de ces cas de stérilité.

Dans le catalogue national Français du GNIS, au jour d'aujourd'hui, les hybrides F1 d'oignons constituent près de la moitié des variétés enregistrées et donc permises à la vente.  D'aucuns diront que ce n'est pad dramatique en comparaison des tomates qui sont hybrides F1 à 95% ou encore des melons enregistrés qui sont des hybrides F1 à 95% ou même encore des choux brocolis qui sont des hybrides F1 à 100%

Dans le catalogue national Français du GNIS, il y a même encore une vingtaine de variétés d'oignons antérieures à 1955 (la bonne soupe à l'ancienne).
Dans l'ouvrage de Vilmorin (Ed. de 1925), 78 variétés d'oignons étaient décrites.
Nous citons les Professeurs Messiaen et Foury "En fait, pour des raisons biologiques et économiques, l'avantage des hybrides F1 n'est pas toujours évidente pour l'oignon.  Par ailleurs, la domination économique des Rijnsburger à appauvri la diversité génétique de ces hybrides" (Histoire de légumes, INRA) Ce sont les spécialistes de l'oignon qui le disent.

Dans la collection nationale du NSSL (banque de semences) de Fort Collins aux USA, il y avait 357 variétés d'oignons en 1903 et seulement 21 variétés en 1983, ce qui représente une érosion génétique de 94,1%.

Aux USA également, le Seed Savers Exchange a même mis en valeur l'érosion génétique des variétés d'oignons non hybrides présentés dans les catalogues de semences entre 1981et 2004.

- Oignons rouges: 37 variétés présentées en 1981 et 18 en 2004, à savoir une perte de 51%
- Oignons blancs:  60 variétés présentées en 1981 et 23 en 2004, à savoir une perte de 62 %
- Oignons jaunes: 95 variétés présentées en 1981 et 26 en 2004, à savoir une perte de 73%

En Argentine, une équipe travaille, sous la direction de Mr Pablo Marinangeli, à la création d'oignons transgéniques résistants à un champignon.

Il n'y a pas que les peaux d'oignons qui fassent pleurer.


Rhododendron (Langage des fleurs)

Foi, fidélité à toute épreuve
(Source image, Internet)
Les rhododendrons ou rosages sont des arbrisseaux ou des arbres à feuilles persistantes alternes, à fleurs solitaires ou réunies en corymbes, caractérisées par dix étamines, que l'avortement peut réduire à six.
Le fruit est une capsule à cinq ou six loges.  On en connaît environ cent soixante-dix espèces, originaires de l'Asie et de l'Amérique septentrionale, et quelques unes de l'Europe et de la Malaisie: 
rhododendron en arbre (rhododendron arboreum) de l'Himalaya, arbre de 7 à 8 mètres, à grandes feuilles argentées ou brunâtres, à fleurs blanches ou roses ou rouges, en bouquets fournis, et qui a produit beaucoup de variétés; 
rhododendron de Catawbi (rhododendron catawbiense), de la Caroline, arbrisseau a fleur rouge violacé; rhododendron pontique (rhododendron Ponticum), des forêts de l'Asie Mineur, arbrisseau à feuilles ferrugineuses en dessous et à fleurs d'un beau pourpre violet, ponctuées ou maculées intérieurement, qui a fourni une série d'hybrides et de variétés;  
Gran rosage (rhododendrons maximum), de l'Amérique boréale, atteignant 7 à 8 mètres, à feuilles pâles en en dessous et à jeunes pousses duveteuses, roussâtres, à fleurs roses ponctuées de jaune intérieurement;
rhododendron des Alpes (rhododendron ferrugineum), des prairies humides des Alpes, etc...
Toutes ces espèces sont rustiques sous le climat de Paris, à l'exception des deux premières, qui demandent plutôt la serre.

Chou palmier, une recette fantastique

Le chou palmier et moi, c'est une longue histoire d'amour et hier j'ai eu l'occasion de le faire découvrir à nos binamé Vî Comte Momo de Veau Chat Vanne
Je suis désolé de ne pouvoir vous présenter de photo de notre atelier cuisine déjanté mais je vais essayer d'être le plus précis possible pour vous expliquer la recette.
Je ne vous donnerais pas les proportions car nous avons travaillé au pifomètre, selon notre inspiration et le résultat fut extraordinaire, donc à vous aussi d'improviser selon vos goûts.

Ingrédients:
feuilles de chou palmier et boutons floraux (il est prêt à fleurir en ce moment, et les bougeons sont délicieux)
Lardons fumés
Assortiment de charcuterie italienne (Pancetta., coppa, etc..)
Cubes de tomates au basilic (Elvea) ou basilic frais.
Tomates pelée.
Concentré de tomates
un peu d'ail
champignons de Paris entier (si vous n'avez que des coupés, cela marche aussi)
Un peu d'herbes de Provence.
Curcuma et ou paprika doux (du fort marche aussi, mais à vos risques et périls) 
Crème non light  ajoutée en fin de préparation

Marche à suivre:
- Laver le chou, j'avais un peu de mouche blanche, donc lavage à l'eau salée et vinaigrée (je préfère ingurgiter une petite bestiole que des pesticides, manière de goût) et puis ce sont des protéine gratuites.
- Enlever la nervure centrale puis couper les feuilles en lanières perpendiculairement au sens de la longueur
- Mettre à cuire le chou environ une demi heure (à vous de juger).
- Pendant la cuisson du chou, faire rissoler les lardons dans un wock.
- Ajouter les charcuteries coupées en petits morceaux.
- Y ajouter les cubes de tomates au basilic, puis les tomates  pelées, le concentré
- Mettre le chou et laisser mijoter le tout une bonne demi heure
- Assaisonner avec le curcuma, le paprika, un peu d'herbes de Provence, l'ail
- Nous n'avons pas utilisé de sel (les charcuteries en contenaient assez)
- Vers la fin, ajouter les champignons (avec un peu de leur jus) et la crème.

Servir sur des pâtes pouvant retenir la sauce (Bonneti, trulli, penne......)
A déguster avec un petit Bardolino ou Barolo (Conseil du Vicomte)
Buon Appetito


samedi 28 mars 2015

Mais où va s'arrêter la folie des semenciers?

Le chou frisé "Beurré de Jalhay", encore une variété qui risque prochainement de passer à la trappe, son crime? Ne pas faire partie de la liste du catalogue officiel européen des semences.
Lorsqu'on sait le les tracasseries et le prix pour faire partie de ce catalogue on comprend que seuls les majors de la semence peuvent participer à cette euromascarade
Je relaye ici un article du 25 juillet 2013 concernant le chou de Jalhay, mais c'est des milliers de variétés locales ou anciennes qui risquent le même sort d'ici peu de temps.

La France veut mettre le chou de Jalhay hors la loi
Yves Bastin
Le chou de Jalhay, variété en voie de disparition ? On peut en tout cas craindre qu’on interdise la vente de ses graines dans le commerce, suite à la volonté de plusieurs pays de réglementer la commercialisation des semences de légumes au niveau européen. Avec la crainte d’une mise à mort à petit feu de notre célèbre chou de Jalhay, qui serait surtout due au lobbying des semenciers géants français…
Ça grenouille dans les coulisses de l’UE. Des conciliabules qui pourraient être suivis, à terme, de la mort du chou de Jalhay. Car certains veulent faire interdire la commercialisation de semences de légumes de variétés traditionnelles, si elles ne sont pas reprises au catalogue officiel européen, qui compte 30.000 références. Pour obtenir ce sésame, il y a actuellement un coût d’inscription et de lourdes démarches, qu’a confirmées la Cour européenne de Justice, en 2012.
Mais en mai dernier, la Commission européenne a proposé un texte moins contraignant. Il était favorable aux petits semenciers vendant d’anciennes variétés comme le chou de Jalhay et autorisait le libre-échange entre agriculteurs non professionnels de la semence et entre amateurs. De plus, les amateurs pourraient produire leurs propres semences. Tout bon pour nos semenciers wallons, se réjouit-on au cabinet du ministre wallon Di Antonio. Mais ce n’est qu’une proposition. Le texte doit être voté par le Parlement européen fin 2013. Le hic c’est que certains poussent à la charrette pour obtenir une réglementation plus stricte. La France surtout, où les gros semenciers sont puissants.
Cette affaire agite le spectre de la disparition de l’emblématique chou de Jalhay… «  Je ne peux plus vendre ces légumes, en théorie, aujourd’hui  », déplore Catherine Andrianne, chez Semailles, PME établie près de Namur. «  Mais comme une nouvelle réglementation est en cours d’élaboration, la Région Wallonne nous dit que tant qu’elle n’est pas d’application, on attend. Mais en France, il y a déjà un acharnement contre les petits semenciers, avec les agents de la répression des fraudes. Là, des maraîchers qui vendaient des plants de variétés de tomates traditionnelles ont eu des ennuis au printemps.  »
Le chou de Jalhay survivrait-il à pareilles restrictions ? On peut en douter. Le comité villageois qui met sur pied la fête du chou se fournit chez un habitant du cru, Joël Darimont, qui ne fait pas commerce du légume local. Mais il est loin d’être assuré que la fête soit organisée pour de nombreuses années encore. Ainsi, en 2012, elle avait été annulée, faute de réservations. Et dans la foulée, le Comité du chou s’était mis en veilleuse, avant que la Jeunesse prenne le relais pour 2013. D’où des craintes quant à une conservation à l’échelon du village d’origine.

dimanche 8 mars 2015

Richardie (Langage des fleurs)

Témérité
Les richardies sont des plantes vivaces, à rhizomes tubéreux, à feuilles  toutes radicales, dressées, longuement pétiolées, engainantes.
Du centre de ces feuilles s'élève une hampe presque trigone, terminée par un spadice de fleurs monoïques, entouré d'une grande spathe.
la richardie d'Afrique, appelée aussi calla d'Ethiopie, est une grande et belle plante, exhale une odeur agréable.
Cette plante, originaire de l'Afrique australe, est une des plus belles espèces aquatiques; cependant elle peut croître en pleine terre, dans un sol frais et humide, mais non submergé, ou même en pot.

La marante Amarante, la plante qui fait pleurer Monsanto



Imaginez les dégats d'ans un champ de maïs ou de soja OGM

Effet boomerang chez Monsanto
Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une «mauvaise» herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle «mauvaise herbe ne résiste».
Quand la nature reprend le dessus.
C’est en 2004, qu’un agriculteur de Macon, en Géorgie, ville située à environ 130 kilomètres d’Atlanta, remarqua que certaines pousses d’amarantes résistaient au Roundup dont il arrosait ses cultures de soja.
Les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe ont été ensemencés avec des graines Roundup Ready, qui comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup auquel nulle «mauvaise herbe ne résiste».
Depuis cette époque, la situation s’est aggravée et le phénomène s'est étendu à d'autres états, Caroline du Sud, et du Nord, Arkansas, Tennessee et Missouri. Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique située à Winfrith, dans le Dorset, il y aurait eu un transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Ce constat contredit les affirmations péremptoires et optimistes des défenseurs des OGM qui prétendaient et persistent à affirmer qu'une hybridation entre une plante génétiquement modifiée et une plante non-modifiée est tout simplement «impossible».
Pour le généticien britannique Brian Johnson, spécialisé dans les problèmes liés à l’agriculture : «Il suffit d’un seul croisement réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est créée, la nouvelle plante possède un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation.» Ainsi, un gène de résistance aux herbicides a, semble-t-il, donné naissance à une plante hybride issue d’un saut entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, devenue impossible à éliminer.
La seule solution est d’arracher les mauvaises herbes à la main, comme on le faisait autrefois, mais ce n’est pas toujours possible étant donné l’étendue des cultures. En outre, ces herbes, profondément enracinées sont très difficiles à arracher et 5 000 hectares ont été tout simplement abandonnés.
Nombre de cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle, d’autant que les plants OGM coûtent de plus en plus cher et la rentabilité est primordiale pour ce genre d’agriculture. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley, dans le Missouri, affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ces derniers temps, ce secteur représentait 80 % de son commerce. Aujourd’hui, les graines OGM ont disparu de son catalogue et la demande de graines traditionnelles augmente sans cesse.
Déjà, le 25 juillet 2005, The Guardian publiait un article de Paul Brown qui révélait que des gènes modifiés de céréales avaient transité vers des plantes sauvages, créant ainsi une «supergraine» résistante aux herbicides, croisement «inconcevable» par les scientifiques du ministère de l’environnement. Depuis 2008, les médias agricoles américains rapportent de plus en plus de cas de résistance et le gouvernement des États-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités.
Plante diabolique ou plante sacrée
Il est amusant de constater que cette plante, «diabolique» aux yeux de l’agriculture génétique, est une plante sacrée pour les Incas. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux.
Ainsi ce boomerang, renvoyé par la nature sur Monsanto, non seulement neutralise ce prédateur, mais installe dans des lieux une plante qui pourra nourrir l’humanité en cas de famine. Elle supporte la plupart des climats, aussi bien les régions sèches que les zones de mousson et les hautes terres tropicales et n’a de problèmes ni avec les insectes ni avec les maladies, donc n’aura jamais besoin de produits chimiques.
Ainsi, «la marante» affronte le très puissant Monsanto, comme David s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le combat, pourtant bien inégal ! Si ces phénomènes se reproduisent en quantité suffisante, ce qui semble programmé, Monsanto n’aura bientôt plus qu’à mettre la clé sous la porte. À part ses salariés, qui plaindra vraiment cette entreprise funèbre ?
Sylvie SIMON (Votre Santé)